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Mulberry Street - Jim Mickle (2006)


Florent
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  • 10 months later...

 

Ah ben oui en effet, c'est vraiment très bien...

 

Mulberry Street est d'ailleurs un calque si réussi du diptyque 28 qu'il pourrait en constituer un segment : Boyle nous parlais de l'après, Fresnadillo de l'échec d'un nouveau départ; ici l'on assiste au "pendant". Reste le concept de base (les rats) qui l'éloigne vigoureusement des films pré-cités...

 

New-York, moite, étouffante, active, grouille de rats dans ses entrailles depuis des lustres : voilà que sans raison, les rongeurs remontent à la surface en masse et mordent les passants. On ne verra pas grand chose (voire strictement rien) des dites attaques, justes des bulletins infos alarmant, qui ont le mérite de planter grandement une ambiance apocalyptique. Dans un immeuble miteux, Clutch attend le retour de sa fille d'Irak. Se succéde alors une galerie de personnages simples, mais attachants, comme cette mère célibataire et son fils, ses deux vieux, ce black homosexuel...

Dans la rue, les mordus tombe subitement malade avant d'être pris d'une violente frénésie, se transformant à leur tour en rats

 

Montage heurté et esthétique blafard : Mulberry Street ne fait jamais dans la nouveauté vis à vis de 28 et nous balance un sacré spectacle avec trois fois rien (les rares explosions en CGI témoignent du budget étriqué), parfois émouvant et jamais avare en barbaque. Au contraire des contaminés de Boyle, les créatures partent ici clairement à la recherche de chair humaine à ce repaitre, offrant quelques festins gore mais furtifs à la caméra.

Nick Damici pèse lourd, combattant sans sourciller les contaminés à mains nues histoire d'étaler ses talents de boxeurs. Mulberry Street est d'un sérieux inébranlable cependant, évite les temps morts, et se conclue de la manière la plus nihiliste qui soit. Scotchant.

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  • 7 months later...
  • 3 weeks later...

Un excellent film effectivement. Budget réduit mais mise en scène nerveuse, bons acteurs, scènes de tension souvent présentes. La classe. Et surtout le film se paie une bien belle scène finale. Une belle surprise !

 

Et d'accord avec Gourbenj sur la poitrine de la donzelle ...

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  • 2 weeks later...

après une première demi heure un poil longuette, le film démarre et c'est vraiment pas mal du tout.

 

Le travail sonore est super efficace, les chansons sont également très sympa. La mise en scène est bien maitrisé même si c'est Parkinson style, cela passe agréablement.

 

La dernière image est too much " le foulard qui vient sur les corps inanimé de..." ça casse l'atmosphère très réaliste de l'ensemble. Voilà mais j'ai préféré REC rien que pour son dernier quart d'heure.

 

Sinon vive les taches de rousseur

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  • 1 month later...

y'a un boxeur à moustache, un vincent mcdoom like, des vieux croulants, une barmaid/milf qui n'attend que la bite du boxeur, une soldat avec des gros seins et des taches de rousseurs.

 

franchement pour que je me souvienne de tout ça faut vraiment que le film m'ai marqué un petit peu.

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Ouais c'est sympa mais plusieurs trucs m'ont soulé.

1 - ça démarre mollement

2 -

les contaminés qui se transforment en rats c'est un peu bidon quand même

 

3 - la fin est naze

(pourquoi le boxeur se jette dans le vide avec son copain?)

 

Sinon j'aime bien le côté Street Trash quartier glauque, clochards et apparts sordides.

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  • 2 years later...

3 - la fin est naze Texte caché : cliquez sur le cadre pour l'afficher

 

(pourquoi le boxeur se jette dans le vide avec son copain?)

Parce qu'il se rend compte qu'il a été mordu - raison pour laquelle son copain ne le bouffe pas

 

 

Très sympa, juste dommage que le montage soit aussi syncopé, mais sinon beaucoup de plaisir à enfin retrouver un quartier glauque de New York dans un film d'horreur, ça manquait franchement.

 

2 - Texte caché : cliquez sur le cadre pour l'afficher

 

les contaminés qui se transforment en rats c'est un peu bidon quand même

 

 

T'es fou, c'est génial, des trucs comme ça j'en redemande!

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  • 7 months later...

Comme je fais les choses à l'envers, je découvre ce film-ci après le second de son auteur (Stake Land) mais continue à ne penser que du bien de celui-ci.

 

Voir avec quelle économie de moyens il parvient à installer une ambiance crédible et susciter l'empathie envers ses personnages.

Même que j'ai hâte de le découvrir se débrouiller avec des budgets plus importants.

 

Aux rayons annexes, Kim Blair a effectivement de généreux boobs et Nick Damici une bonne gueule qui m'a un peu rappelé Virgil Hill (le boxeur qui avait mis k.o. en un round Fabrice Tiozzo - ce qui n'est après tout que logique quand on connait son passé d'ancien combattant dans le film)...

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