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Mike Hunter

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Everything posted by Mike Hunter

  1. Mike Hunter

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    Saison 8 Dernière vraie saison de 24 H Chrono: la suivante et ultime ne comportera que 12 épisodes (et ne sera tournée que 5 ans plus tard). L'action a encore été déplacée (New York), mais pas grand chose de neuf d'autre, l'ensemble reste assez plan-plan. Comme d'hab' on a des seconds rôles assez cools (Jürgen Prochnow, Michael Madsen et également Doug Hutchison qui jouait Tooms dans X-Files. Ce dernier a pas mal changé physiquement, mais garde toujours une allure étrange et inquiétante). On a droit également à un tout jeune et inconnu Rami Malek qui apparait quelques épisodes. Les histoires parallèles sont très ennuyeuses: même si elles finissent par rejoindre l'intrigue principale et se justifier, elles sont pas folichonnes. Le concept est franchement usé et ne marche plus. En fait, on commence même à être gêné par les invraisemblances et raccourcis scénaristiques qui sont la condition sine qua non pour que l'on apprécie 24 H Chrono. Même le côté boy-scout psychorigide de Jack Bauer finit par être saoulant. Mais durant le dernier tiers de la saison, les choses deviennent plus intéressantes. Tout d'abord, on a le retour de Charles Logan, le Président que Jack Bauer a fait tomber. Ce type est vraiment un des meilleurs méchants que la TV ait conçu: menteur, manipulateur et froid, c'est une parfaite ordure et un des meilleurs antagonistes possibles. Certes, pour devenir et rester Président des Etats-Unis, il vaut mieux ne pas avoir trop de scrupules, mais lui bat des records. D'ailleurs, par certains aspects, il n'est pas rappeler Donald Trump (je sais que c'est une phrase cliché, mais qui s'applique bien ici). Les showrunners ne lui ont d'ailleurs pas donné le charisme froid qu'ont les bad guys dans la fiction, Charles Logan apparait toujours comme un type profondément méprisable. Au même moment, il se passe un évènement tragique pour Jack Bauer: un de ses proches est brutalement assassiné par les membres du complot. A partir de cet évènement, Bauer va se consacrer exclusivement à rendre sa propre justice comme tout bon Vigilante, malgré de possibles dégâts collatéraux colossaux pour son pays. Même s'il avait des méthodes contestables et désobéissait souvent, Bauer cherchait toujours à protéger son pays, à arrêter les méchants et à sauver les innocents. Même pour Nina Meyers, ça n'occupait qu'une histoire secondaire et finalement pas importante. Mais On se rend compte qu'il est complètement ravagé psychologiquement par ce qu'il a vécu et qu'il est prêt à exploser (au propre comme au figuré). Il commet des actes bien vénères, dont un qui nous rappelle que le torture porn est né dans les années 2000. Évidemment, les choses rentrent plus ou moins dans l'ordre pour la conclusion de la saison, mais ce dernier tiers surprenant est très sympathique.
  2. Pas ouf' ce second volet: c'est une repompe du premier, qui n'est guère plus intéressante. L'ensemble est un peu mieux maitrisé, mais cela reste une série B anecdotique. On retrouve les mêmes problèmes notamment la narration qui n'est pas très fluide, avec un montage qui tente de la dynamiser artificiellement alors qu'il n'y a pas grand chose à raconter (il y a des séquences qui sont beaucoup trop longues). Le film est looonngg... La version que j'ai vue dure 1h58, mais il existe un director's cut de 2h20 que je vais certainement pas me farcir!! Je ne comprends pas qu'il y ait pu avoir une hype autour des Saints: ce ne sont pas des personnages charismatiques ou ni même sympathiques. Ce sont des bigots qui n'ont même pas l'excuse de la vengeance pour massacrer des truands. Troy Duffy ne les filme pas avec suffisamment d'ironie ou de second degré pour qu'on voit en eux autre chose que des connards. Ce n'est pas parce qu'on les montre en train de boire des bières avec leurs potes qu'on va les apprécier. Quand aux deux acteurs principaux, ils ne débordent pas de charisme et sont plutôt transparents (Norman Reedus n'était pas encore Daryl de The Walking Dead. De toutes façons, s'il est un second rôle efficace, je ne trouve pas qu'il ait les épaules pour être en tête d'affiche). Le reste du casting est pas ouf': on sent que Duffy veut faire à la façon des Affranchis ou du Tarantino début 90's, mais ses acteurs n'ont pas la présence nécessaire à l'écran. Stylistiquement, ça reste très proche du premier qui devait déjà faire ringard en 1999 (pour rappel, le n°2 est sorti en 2009). Toujours cette volonté de faire virtuose et d'en mettre plein la vue au lieu de se contenter de faire efficace (ce qui est déjà bien). Sinon, je ne vais pas lister tous les problèmes, mais le plus gros est qu'il n'y a plus Willem Dafoe qui sauvait en grande partie le premier opus.
  3. L’histoire derrière le film est assez dingue: un guitariste a déménagé avec son groupe de rock à Los Angeles pour tenter de percer. Il s'est retrouvé à écrire un scénario suite à une mauvaise rencontre, script qui s'est finalement retrouvé dans les mains du patron de Miramax (oui, celui à qui vous pensez!). Comme Harvey WEINSTEIN entre dans l'équation, l'histoire finit très mal. Pour ceux que ça intéresse, il y a eu un youtubeur qui en parle très bien: https://www.youtube.com/watch?v=dRCooTxqFok Pour le film proprement dit, je suis d'accord avec Benj: c'est une série B très marquée 90's, avec une volonté de faire du trash/cool, mais sans le talent et le second degré nécessaire. C'est pas très bien raconté, on a souvent l'impression qu'il manque des morceaux dans l'histoire (montage? prob d'écriture?). Typiquement, la transformation des deux prolos en tueurs impitoyables s'effectue en une seule scène, lors de ce qui semble être une illumination mystique (d'ailleurs, ce n'est pas très clair ce qu'il se passe à l'écran). L'ensemble n'est pas très bien filmé: il y a une volonté d'en mettre plein la vue avec un style pseudo-virtuose, mais l'action n'est pas toujours très fluide pour le spectateur. Si les motivations du flic qui les traque sont assez évidentes (écœuré par le système, il veut faire justice lui-même), la façon dont il finit par travailler avec les frangins sonne particulièrement fausse à l'écran. Finalement, ce perso ne sert pas à grand chose dans l'histoire. Je comprends qu'il ait pu avoir son petit succès en DVD (grâce à une bonne campagne promotionnelle si j'ai bien compris), mais de nos jours, ça reste à peine regardable. Mais heureusement, il y a Willem DAFOE qui fait son numéro de psychopathe, ce qui est toujours un spectacle unique!!!
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    Saison 7 C'est mieux que la catastrophique saison 6, mais on sent que le cœur n'y est plus. L'action a été déménagée à Washington (plus près du pouvoir), une partie du cast a été renouvelée. Cela apporte (un peu) de nouveauté, mais honnêtement on s'emmerde pas mal. A l'exception du milieu de saison (avec l'assaut sur la Maison Blanche), il y a beaucoup de remplissage et de situations déjà vue dans les précédentes saisons (en mieux). Les histoires parallèles sont pas géniales: la fille de la Présidente est encore plus énervante que Kim Bauer et la trahison de Tony Almeida (vraie/pas vraie/vraie/pas vraie...) est saoulante.
  5. J'attaque la saison 5! Tous les personnages sont incroyablement drôles, attachants et ridicules en même temps. Il y a eu un effort de casting et d'écriture phénoménal sur cette série! Même le seconds rôles (Jerry, Donna ou Jean-Ralphio) sont excellents! Sinon, Ron Swanson reste toujours LE héros. N'oubliez pas: - Duke Silver est le plus grand saxophoniste de l'Indiana, - Rien ne vaut un barbecue de viande saignante sans légumes, - Toute dépense du gouvernement est forcément un gâchis d'argent d'un bureaucrate
  6. J'ai juste trois choses à dire: - C'est le truc le plus drôle qu'il m'ait été donné de voir - Le personnage de Ron SWANSON est mon nouveau modèle professionnel (et humain) - Rashida JONES est la plus belle femme du monde
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    Saison 6 Mouais... Jusqu'ici, la série était totalement invraisemblable et distrayante, mais cette saison s'avère très poussive. On sent que les auteurs n'ont plus trop d'inspiration et commencent à tourner en rond. A certains moments, ça devient même franchement ridicule, presque auto-parodique. Il y a quelques moments bien WTF,mais dans l'ensemble c'est pas terrible. Heureusement que le casting intègre Powers BOOTHE en tant que Vice-Président, tant ce mec a le charisme pour ce rôle, il arrive presque à sauver la fin de la saison. Mais dans l'ensemble, faut se motiver pour finir les 24 épisodes.
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    Saison 5 Comme d'hab', de méchants terroristes veulent attaquer l'Amérique. Heureusement, Jack Bauer va leur botter le cul! Un truc assez particulier dans cette saison, c'est l'atmosphère paranoïaque, le danger venant tout autant du gouvernement que des terroristes. De même, on a droit à un détournement d'avion à l'écran: chose pas surprenante de la part de Jack Bauer, mais qui intervient seulement 5 ans après le 11 septembre (comme si le traumatisme était déjà oublié). De nouveaux directeurs se succèdent en une seule journée à la CTU (à chaque saison, il y a toujours 3-4 patrons qui changent) dont l'un particulièrement incompétent. Cela rappelle à quel point un mauvais manager peut totalement détruire et mettre en péril son équipe, même si elle est constituée des meilleurs éléments. Par ailleurs, on se rend compte qu'être locataire à la Maison Blanche, surtout en situation de crise, nécessite un sang-froid et une capacité de discernement ( ce que n'a pas le POTUS)
  9. Merci pour le lien c'était très intéressant (même si les fins restent toujours obscures)
  10. Il est dingue ce jeu! Commencé hier, déjà fini, mais je vais m'y remettre pour débloquer la fin secrète!
  11. C'était très bien! Enfin un truc Marvel qui a une approche originale et tranche avec le côté trop formaté des films (qui finissent paradoxalement à ressembler à une série TV), tout en réussissant à rester connecté au DCU. le début est vraiment étrange avec ce style qui pastiche les sitcoms des 50's puis des 60's, 70's.. etc (d'ailleurs tu te rends compte que ces sitcoms avec leurs esthétiques trop propres et rassurantes ont un côté glauque et inquiétant). Honnêtement, tu devines assez rapidement ce qui se passe, mais c'est bien amené et ça ne sombre jamais dans le ridicule. Après Mandalorian et ça, j'ai moins peur que Disney + reprenne en main des franchises mythiques.
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    Saison 4 Journée tranquille et ordinaire pour Jack Bauer: deux attentats nucléaires, une tentative assassinat sur le Président, une menace de guerre avec la Chine... Etc. J'avais déjà vu cette saison il y a plus de 15 ans: j'en avais aucun souvenir, à part la dernière image qui voit l'agent de la CTU partir sur les routes tel un cow-boy solitaire qui vient de nettoyer la ville. Jusqu'ici chaque saison aura dépassé la précédente entre de WTF, raccourcis et invraisemblances, mais ça marche (pour l'instant) et on a toujours autant envie de binge-watcher.
  13. Pour ceux qui connaissent pas, c'est peut-être ce qui se passera si on a un COVID plus méchant C'était pas génial: très laborieux dans l'ensemble, qui se contente d'illustrer platement l'histoire de Stephen KING. Dans les premiers épisodes, la narration fait de nombreux aller-retours et flashbacks plutôt que d'être linéaire. C'est censé dynamiser le récit, mais cela l'embrouille plus qu'autre chose. D'ailleurs je ne suis pas sûr que quelqu'un qui ne connait pas l'histoire puisse réellement suivre. On ne voit pas réellement la phase d'épidémie avec l'effondrement de la civilisation, à part dans quelques scènes: les survivants se regroupent très rapidement autour de leurs leaders respectifs et on n'a pas réellement l'impression qu'ils ont vécu un choc. Le personnage de la Poubelle, pourtant crucial, est traité par dessus la jambe et doit avoir CINQ scènes sur les 9 épisodes. D'une manière générale, l'esthétique est pas ouf' et risque de salement vieillir (je sais qu'on est dans une série TV, mais il y a des limites). Un autre problème est que ça a été tourné à Vancouver durant l'automne/hiver: il est impossible de montrer l'extérieur du Las Vegas des partisans de Randall FLAGG et l'essentiel des scènes de cette partie consiste en des intérieurs ou des incrustations bien moches. Par contre, je comprends ce qui séduit les américains: on parle d'un groupe de personnes fuyant une catastrophe et chercher à recréer une nouvelle civilisation sous l'égide d'un leader charismatique. Bref, pas mal de mythes fondateurs imprégnant le ciné US.
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    Saison 3 Après les soldats serbes et les terroristes arabes, Jack BAUER et la CTU affrontent des narcotrafiquants mexicains. Toujours aussi invraisemblable, mais toujours aussi palpitant. Le ton est moins politique, il y a moins de réflexions sur le terrorisme et la réponse à y apporter, même si le traumatisme du 11 septembre est toujours présent. Par contre, on y voit un début de pandémie avec beaucoup de situations qui sont devenues courantes depuis presque un an: traçage des cas contacts, confinement... etc. De nouveaux personnages sont introduits et d'autres disparaissent: 24 est une des premières séries où on n'hésitait pas à tuer un personnage (même secondaire) parce que cela servait la narration et non à cause de la démission/renvoi de l'acteur. Si c'est devenu courant, ça l'était beaucoup moins il y a quelques années. Je trouve totalement fascinant le personnage de Sherry PALMER: elle se révèle être une authentique psychopathe totalement incontrôlable, ce qui est inquiétant vu sa proximité avec le pouvoir.
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    Saison 2 La saison 1 était sympa, mais avait pas mal de défauts: le souci majeur est que seuls les 12 premiers épisodes avaient été commandé par le diffuseur avec les principales intrigues résolues, mais en laissant des pistes ouvertes pour éventuellement continuer. Devant le succès de la série, 12 épisodes supplémentaires furent commandés. Le problème est qu'avec le principe de la série, il faut que les intrigues s'étalent sur l'ensemble des épisodes et non la moitié, sinon ça ne marche pas réellement. Malgré ses indéniables qualités, cette première saison laissait un goût d'inachevé. Pour la saison 2, les auteurs ont enfin pu exploiter pleinement le concept de la série et le saut qualitatif est impressionnant. Il y a une vraie tension qui parcourt les épisodes, il faut dire que les enjeux sont sensiblement plus élevés (une attaque nucléaire contre Los Angeles Vs une tentative d'assassinat d'un candidat à l'élection présidentielle US). Évidemment, il y a toujours ce grand écart invraisemblable entre un ton qui se veut hyper-réaliste et l'avalanche de merdes qui tombent sur Jack BAUER en 24h (infiltrer un réseau terroriste, désarmer une bombe atomique, subir une séance de torture...) mais pour l'instant la série s'en sort bien Avec le recul, c'est intéressant de voir que cette saison 2 fût diffusée avant l'invasion de l'Irak, mais parle déjà de représailles militaires menées par les USA sur la base de fausses preuves. Mais il y a aussi des résonances avec aujourd'hui: on voit aussi comment se comporte la tête de l'état (le Président et ses ministres) en situation de crise et on se rend compte qu'il vaut mieux avoir des gens qui gardent leur calme et non des excités qui démarrent au quart de tour.
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    Saison 1 Events occur in real time Presque 20 ans que la saison a été diffusée (précisément en novembre 2001. Elle vient d'être mise en ligne sur Netflix (ça tombe bien, à l'époque j'ai regardé que les 4 premières saisons et m'en rappelle plus). Elle a un pris un petit coup de vieux, mais reste intéressante. Simplement par son concept, elle a lancé le binge-watching tel qu'il est pratiqué aujourd'hui. Lors de sa première diffusion, le haut-débit et les coffrets DVD commençaient à se répandre, mais c'est 24 h chrono, avec son format ultra-addictif, qui a montré qu'un spectateur pouvait enchainer les épisodes et a profondément changé le mode de consommation des séries TV. D'une certaine manière, elle a un peu anticipé les futures plates-formes de diffusion sur lesquelles son format est totalement adapté. Cela doit être une des premières série qui met en vedette un acteur venu du cinéma (certes la carrière de Kiefer Sutherland était en perte de vitesse à l'époque, mais les anciens se rappellent que la télévision, ça a longtemps été pour les acteurs de seconde zone). Depuis, les choses ont bien changé. 24 h chrono, c'est le grand écart entre un concept ultra-WTF et casse-gueule (Vous croyez sérieusement qu'autant d'évènements sont possible en une seule journée?) et une volonté de faire ultra-réaliste: d'une manière assez miraculeuse, la série s'en tire plutôt bien et reste totalement regardable. Certes, ça a un peu vieilli (et pas uniquement à cause des téléphones portables), mais on enchaine les épisodes car on reste pris dans l'action. Nos standards ont évolué, mais si on se rappelle de l'époque, 24 h chrono était un sommet d'action et de suspense. Mais c'est surtout le caractère prophétique de la série qui marque quand on la regarde 20 ans après: tout d'abord le thème du terrorisme alors que Ben Laden venait juste de balancer les Boeings sur le World Trade Center. Mais surtout le personnage de David Palmer: sénateur afro-américain et futur présidentiable, droit et intègre, on ne peut s’empêcher de penser au futur Barack Obama (qui n'était à l'époque qu'un obscur élu au Sénat de l'Illinois). Je pense que ce dernier, lorsqu'il a vu la série, s'est dit que lui aussi pouvait.
  17. Saison 4: Dernière saison pour le commandant Caplan. C'est plus divertissant que dans la saison 3: il y a des gangsters turcs ou marseillais qui sont bien vénères, des blacks qui sont bien vénères aussi, un nouveau divisionnaire aussi psychorigide que Vogel (mais qui précise qu'il est sain mentalement!), quelques scènes proches du tortureporn, des scènes d'action efficaces... Après ça reste du Braquo: une série policière française qui tente désespérément de copier les codes de ses homologues US mais se heurte à à des dialogues souvent ridicules et à un WTF pas totalement assumé. Les auteurs ont toujours navigué entre le réalisme à la Engrenages et la badasserie façon Bébel/Delon de la belle époque, mais sans réellement choisir. Au final, ça reste un objet bancal, perclus de défauts mais plutôt distrayant.
  18. Saison 3 C'est toujours très sympa, mais... La fin de la seconde saison laissait déjà entrevoir un problème qui ne fait que se confirmer ici: on tourne en rond. Karate Kid n'est pas un univers follement intéressant avec des persos dont on se souvient et qu'on a envie de revoir (surtout que certains ne sont plus disponibles). Depuis que le décor a été posé, il n'y a finalement pas grand chose de neuf qu'on peut proposer (ça intéresse qui le passé de Sensei Kreese? Personne, cela ne fait que retirer du charisme au personnage) . Certes, cela reste toujours sympa à regarder, surtout grâce au personnage de Johnny Lawrence (le vrai Karate Kid selon Barney de HIMYM), le format court (10 épisodes d'environ 30 minutes) fait bien passer la pilule, mais il ne vaut mieux pas que la série s'éternise. La saison 4 est déjà prévue, je pense que je la regarderai, mais j'espère qu'il n'y en aura pas d'autres.
  19. Saison 3: Grosse chute de régime. Les saisons précédentes étaient stupides, mais distrayantes. J'ai la surprise de constater que le Porsche Cayenne est le véhicule dont est doté les forces de police, mais à part ça, c'est le calme plat. C'est une histoire classique de guerre de truands russes avec en parallèle la vengeance d'un ancien flic radié (VOGEL). Il y a également un perso qui surgit de nulle part et qui veut faire la peau au commandant. C'est pas fondamentalement mauvais ou mal traité, c'est juste que la sauce ne prend pas et qu'on s'emmerde (un peu).
  20. Saison 2: ça prend une autre direction en terme d'histoire: les auteurs ont changé et ont choisi de faire une histoire d'espionnage avec des agents secrets revenus se venger. J'aime beaucoup la partie où Alain FIGLRAZ est en mode vigilantisme et massacre du voyou (cet acteur a un putain de charisme avec sa tronche de truand!). Sinon c'est toujours aussi nawak et wtf. Tout est toujours amené avec la délicatesse d'un tractopelle, cela sonne parfois faux (notamment dans les dialogues qui font parfois trop écrits), mais est très distrayant
  21. Braquo - Saison 1 10 ans après tout le monde, je m'y mets. Cette série est un gros nawak ultra-jouissif! Les flics ont tous des tronches de déterrés, carburent au whisky ou à la coke, sont joueurs compulsifs, conduisent des cylindrées hors de prix et règlent leurs problèmes à coups de fusils à pompes. Ils chient totalement à la gueule de la procédure judiciaire. A côté d'eux, Gilou dans Engrenages c'est Derrick! Braquo, c'est un condensé du pire d'Olivier MARCHAL: de 36 Quai des Orfèvres à Bronx le bonhomme ressasse toujours les mêmes thèmes, personnages ou histoires avec ses flics ultra-boderlines qui veulent montrer qu'ils en ont une grosse paire et qu'on a le plus grand mal à différencier des voyous. Je peux comprendre que certains trouvent cela lourd, mais perso j'aime bien. Ce qui me surprend, c'est que MARCHAL est un ancien policier, mais qu'à aucun moment il ne veut faire dans le réalisme (au contraire!). Un peu comme s'il montrait la vie de flics comme il aurait voulu la vivre quand il portait l'uniforme.
  22. Fini la saison 2: c'est bien supérieur aux daubes qu'on a eues sur grand écran ces dernières années. Voilà une série qui respecte l'esprit Star Wars et sait proposer du neuf en même temps. On retrouve cet esprit un peu naïf et manichéen des premiers films, mais qui sait proposer du vrai spectacle. La réussite est d'autant plus admirable que le héros est masqué durant toute la série (à l'exception de quelques scènes) mais reste charismatique. On croit à cette relation père/fils, maitre/élève entre lui et cette boule de CGI tout autant que celle entre Luke SKYWALKER et Yoda. Sur les 8 épisodes, les 4 premiers sont un peu longuets et font office de remplissage. Mais à partir du 5, ça décolle!
  23. Slasher - Saison 3 Dans un immeuble, un des habitants est poignardé par un tueur masqué. Un an plus tard, le criminel revient s'en prendre aux habitants. C'est beaucoup mieux que la saison 2! L'histoire n'est pas follement originale, mais les personnages et les liens qui les unissent sont plus intéressants et mieux exploités: dans un immeuble, tu peux mettre en scène des personnages réellement différents (en terme d'âge, d'origine, de milieu social) alors qu'avec des moniteurs de camps de vacances, ce sont forcément des ados avec des enjeux pas spécialement intéressants ce qui fait rapidement tourner l'histoire en rond (surtout si tu dois tenir 8 épisodes). Les scènes gores sont toujours bien efficaces et dégueulasses comme il faut. C'est une bonne surprise par rapport à la purge qu'était la saison 2.
  24. Slasher - Saison 2 Lors d'une colonie de vacances, 5 jeunes animateurs ont accidentellement tué une de leur camarades et caché le corps. 5 ans plus tard, ils apprennent qu'un projet de construction risquerait de faire réapparaitre le cadavre. Ils se rendent sur le lieux du drame, pour le week-end en plein hiver. A la place de la colonie, une communauté pacifique s'est installée. Peu après leur arrivée, un mystérieux tueur s'en prend à eux. Vous avez lu le pitch de la série? C'est une dizaine d'adultes enfermés dans un chalet en plein hiver avec un tueur qui rôde. Et c'est censé tenir sur 8 épisodes de 45 minutes! Évidemment, le résultat se résume à une enfilade de clichés et de flashbacks pour meubler. C'est long!!! Déjà qu'avec un script aussi naze j'aurai du mal à regarder un film de 90 min, mais quand c'est aussi étiré... La première saison n'était pas un chef d’œuvre, mais ça tenait la route. Mais ici, il n'y a pas grand chose à sauver, 2/3 scènes un peu gore et c'est tout.
  25. Comme disait la Reine Victoria: Never explain, never complain. Officiellement, la Reine n'en parle pas. D'après les bruits de couloir, la série l'amuse plus qu'autre chose. Par contre, il y a un épisode de la saison 2 qu'elle n'a pas du tout apprécié sur l'éducation de Charles. Pour la saison 4, on aborde les évènements plus récents (les années 80 avec Diana et Maggie) et il parait que Buckingham Palace tire méchamment la tronche sur le portrait qu'on fait d'eux (faut dire qu'il y a de quoi!)
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