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Mike Hunter

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Tout ce qui a été posté par Mike Hunter

  1. Mike Hunter

    C.H.U.D. - Douglas Cheek (1984)

    Dans mon souvenir, j'avais coupé le DVD (trouvé à 1€) au bout de 30 minutes tant ça m'avait saoulé. Et en plus, il existe un second volet, mais que j'ai jamais tenté!
  2. Fini la saison 2 et ça souffre du même problème que la 1: trop d'intrigues de cours inintéressantes qui polluent le récit. Dans certains épisodes, on ne voit quasiment aucun mort-vivant et on s'ennuie ferme! C'est dommage car l'univers est original pour une série de zombies (la Corée Médiévale) et les scènes d'action avec les "marchants morts" défoncent! Au final, c'est quand même assez sympathique avec plein de bonnes idées et je pense que je regarderai la suite (si suite il y a), mais on a l'impression d'un potentiel sous-exploité.
  3. Joe HUFF est flic en Alabama et a des méthodes plutôt expéditives. Accessoirement, il a une coupe mulet. Alors qu'il est suspendu trois semaines suite à diverses incartades, il se voit confier une mission par le FBI: infiltrer un dangereux gang de bikers qui projette d'assassiner un procureur. Stone Cold a été réalisé par Craig R. BAXLEY, également responsable du sympathique Dark Angel (avec Dolph LUNGDREN). La tête d'affiche est Brian BOSWORTH, star du foot US (Linebacker pour les Seahawks de Seattle) qui tentait une carrière sur grand écran. Parmi les seconds rôles, on a William FORSYTHE e
  4. Mouais, pas trop convaincu. Pour une fois, je trouve que le titre français tombe plus juste que l'original (Funhouse): Tobe HOOPER essaye de nous refaire un Massacre à la tronçonneuse au sein d'une fête foraine. On trouve la communauté marginale aux mœurs douteuses avec ses freaks, le fils dégénéré battu et protégé par son père... Mais au lieu du Texas à la chaleur étouffante et des rednecks consanguins, on a un a droit à un parc d'attractions de seconde zone avec ses monstres de carton-pâte. Globalement, pas grand chose ne marche et on se fait plutôt chier: le groupe de jeunes n'est pas sp
  5. Spamal! Une réponse franchouillarde à Fast & Furious, donc en lieu et place des Dodge Charger dans les bas-fonds de Los Angeles, on a des R21 tunées sur les départementales de l'Hérault. Y a un manque évident de moyens (et aussi un peu de savoir-faire) en terme de cascades et d'actions, mais c'est avant tout une petite série B sans prétention qui fait agréablement passer le temps. Par contre, plus je vois des films avec Alban LENOIR, plus je trouve que ce type appartient à la catégorie (très restreinte) dont la seule présence à l'écran rehausse considérablement le niveau du film et en ju
  6. Merci pour les retours, c'est sympa! 21 Jump Street, c'est vraiment un plaisir coupable pour moi: c'est (globalement) nul, mais j'adore et je peux pas m’empêcher d'y revenir de temps à autre.
  7. Merci!!! Les vrais savent!! Plus sérieusement, c'est pas une série qui peut déclencher des débats enflammés: elle est finie depuis presque 30 ans et tout le monde s'en fout! Objectivement, c'est une série globalement pourrie dont le principal intérêt est d'avoir révélé Johnny DEPP. A part un mélange de nostalgie et de masochisme, absolument rien ne peut inciter à regarder cet objet totalement dépassé et ringard. Il y a franchement d'autres choses plus intéressantes à regarder (surtout qu'il y a 103 épisodes!) Par contre, la période qui va du milieu de la saison 3 jusqu'à la fin de la saison
  8. 21 Jump Street - Saison 5 On tombe de très haut... La précédent saison était un petite mais réelle réussite: les intrigues et l'ambiance devenaient intéressantes et originales. Pour la dernière saison, c'est la cata ultime: elle n'a pas été diffusée sur la Fox mais en syndication (c-à-d sur les réseaux et stations locales affiliées), preuve que le Network n'y croyait plus. Dès le début, Johnny DEPP et Dustin NGUYEN se sont barrés, ainsi que le staff de scénaristes qui avaient fait un très bon boulot. On tente d'introduire de nouveaux persos, mais ça marche pas, les intrigues redeviennent pou
  9. 21 Jump Street - Saison 4 Pour la saison 4, ils ont enfin un bon staff de scénaristes (dont certains vont bosser après sur X-Files, y a d'ailleurs un épisode qui est un brouillon des futurs aventures de Mulder et Scully) et la série devient vachement bien. Il y a évidemment quelques épisodes moins intéressants, mais dans l'ensemble la progression est spectaculaire par rapport au début de la série. Y a certains épisodes qui sont bien barrés comme celui raconté du point de vue du tueur. Un des plus impressionnants est celui où, à la faveur d'une panne d'électricité, des lycéens deviennent agre
  10. 21 Jump Street - Saison 3 Arrivée du personnage de BOOKER (interprété par Richard GRIECO), qui aura par la suite sa propre série (qui ne durera qu'une unique saison). Un personnage pas spécialement intéressant, tant il n'apporte rien à la série et ressemble à un Johnny DEPP-like. Je ne sais pas pourquoi il a été introduit, s'il devait remplacer DEPP qui aspirait à se barrer mais il ne sert globalement à rien et est très mal exploité. Le début de cette saison est dans la lignée de la précédente, c'est à dire pourri: il y a de bonnes idées, mais très mal traitées. Cependant, à partir de la m
  11. 21 Jump Street - Saison 2 Niveau budget, ça s'est un peu amélioré depuis la fin de la saison 1. Le changement de commissaire (durant la saison 1) a également fait du bien: le personnage de JENCO était ridicule alors que celui de FULLER est une figure paternelle et autoritaire parfaite pour chapeauter de très jeunes policiers. Mais ça reste globalement pas terrible et surtout très con: les thèmes ne sont pas forcément mauvais, mais le traitement a la délicatesse et la finesse d'un bazooka! C'est dommage car il y a de bonnes idées (l'épisode sur les origines de Ioki, la scène où un professeur
  12. Un groupe de policiers à l'allure juvénile est chargé d'infiltrer les lycées afin de traquer trafiquants et dealers. Je m'étais déjà refait l'intégrale, il y a quelques années. Pour je ne sais quelle raison (conséquences du confinement?) j'ai de nouveau envie de regarder cette série. C'est toujours très mauvais. Les deux plus gros problèmes de cette série sont l'âge des acteurs (Ils ont la vingtaine largement entamée alors qu'ils sont censés incarner des lycéens) et le concept totalement stupide (infiltrer des policiers au sein des lycées pour traquer trafiquants et délinquants!). Quand j
  13. Effectivement, c'est très bien: une plongée dans les milieux glauques et interlopes de la faune du Los Angeles du début des 80's. Wings HAUSER est impressionnant dans son rôle de proxo-psychopathe. J'adore l'esthétique du film avec cette ambiance nocturne et les néons qui se reflètent sur le macadam humide. Attention, c'est avant tout un bis un peu vulgaire et racoleur, mais une petite réussite dans son genre.
  14. Comme dit plus haut, il y a de sacrés défauts et d'invraisemblances, comme le fait qu'au bout de 4 cadavres, le camp ne soit pas fermé par les autorités. De même, l'interprétation est, pour parler poliment, approximative. La mise en scène bancale, même s'il y a quelques bonnes idées. Pour un slasher, Massacre au camp d'été se situe dans une honnête moyenne, notamment grâce à son image finale, mais pas plus. Mais le film gagne clairement à être revu: pas uniquement pour repérer les petits indices semés par le réalisateur, mais surtout parce que l'on se rend compte que l'histoire est absolumen
  15. J'étais persuadé que ce film était une grosse daube, alors que pas du tout, c'est vraiment excellent! Le film se contente juste de respecter le cahier des charges du slasher (comme dit plus haut, c'est pas un chef-d'oeuvre), mais il le fait très bien. J'ai adoré le fait que les scènes censurées aient été réintégrées avec un grain crado, différent du reste du film: ça ne sort pas de l'histoire, mais au contraire ça renforce le côté old-school.
  16. Vu l'original cette semaine: Ok, la première scène est très réussie, mais c'est pas génial non plus. Je peux comprendre qu'elle ait fait son petit effet à l'époque, mais maintenant ça a salement vieilli. Pour le reste du film, on voit qu'ils ont essayé de raccrocher les wagons par rapport à l'ouverture, mais sans trop réussir. D'après ce que j'ai lu, il y avait à la base un court-métrage (la fameuse première scène), puis les auteurs ont obtenu les fonds pour en faire un long, mais au final, ils ont surtout fait du remplissage. Vu également le TV film de 1993: Je m'y attendais pas, c'
  17. Mouais, bof... C'est pas désagréable, il y a une bonne atmosphère, mais le twist a vraiment 10/15 ans de retard et m'a gâché le film. Ce qui est dommage, car je trouve que l'idée de départ est pas mal et aurait pu donner des choses intéressantes. Franchement déçu.
  18. Je découvre ce film aujourd'hui: si je l'avais vu il y a 20 ans, j'aurai émigré aux States, serai devenu routier et aurai fait des allers-retours entre l'Arizona et Le Nouveau-Mexique en conduisant un Mack et en ayant une casquette Bud. Le Convoi n'est pas un grand film: l'histoire est franchement stupide, mais il arrive à convoquer tous les mythes du cinéma US et en devient fascinant. Le Duck, c'est un des derniers héros du cinéma américain: il conduit un poids-lourds mais 100 ans auparavant, il aurait chevauché un mustang. Il est sur la Route et n'entend se faire dicter sa loi par personne
  19. Greta, une jeune américaine est embauchée en tant que nurse auprès d'une famille ayant un petit garçon agé de 9 ans. Problème: arrivée sur place, elle se rend compte que l'enfant est une poupée de porcelaine. Une production horrifique assez sympathique. Esthétiquement, le film est très réussi, avec une belle lumière qui met bien en valeur le décor de la maison victorienne (Craigdarroch Castle située au Canada) et la poupée. L'actrice principale est excellente, Laurence COHAN qui jouait le personnage de Maggie dans la série Walking Dead: elle rend son personnage crédible et attachant, par sa
  20. En regardant cette troisième saison, j'ai pensé que la prochaine présidentielle était dans deux ans à peine! Un panorama de la politique française qui est un mélange de (peu de) convictions et de (beaucoup de) haine. On suit toujours Philippe RICKWAERT, ténor déchu du PS, qui manœuvre dans l'ombre avec 300 coups d'avance (il faut bien suivre ce qui se passe, on s'y perd souvent)! Un personnage à qui Kad MERAD apporte son indéniable charisme et sa sympathie, mais qui reste avant tout un mystère. Comme tout homme politique, il navigue entre idéaux et ambitions personnelles, prêts à sacrifier l
  21. Vu et pas spécialement accroché. J'ai vu Adoration il y a deux semaines et j'y vois un peu les mêmes défauts: un beau sujet intrigant, un bon casting (Emmanuelle BEART avec sa gueule ravagée par la chirurgie esthétique, elle a vraiment l'ai tarée et au bout du rouleau), une belle mis en scène avec de belles fulgurances poétiques, mais au final, y a pas grand chose qui en sort et ça tourne en rond. Par contre, y a un truc qui m'a fait halluciner sur le DVD: Avant que le film commence, DU WELZ prend deux minutes pour expliquer quelles étaient ses intentions et le pourquoi de ses choix de mis
  22. Un documentaire consacré au tournage d'Une Nuit en Enfer. Loin de la langue de bois promotionnelle et de l'auto-congratulation, Full Tilt Boogie s'intéresse finalement assez peu aux stars et donne principalement la parole aux techniciens et autres petites mains du cinéma. On a droit, en vrac, aux galères de la chef-décoratrice pour construire le Titty Twister, aux assistantes de Georges CLOONEY et Quention TARANTINO, les assistants-réalisateurs, le coordinateur des figurants. Même le type chargé d'apporter les cafés sur le plateau a droit à sa petite séquence. Tout ne se vaut pas et tout n'e
  23. Mouais, c'était mieux que le précédent (pas dur en même temps), mais c'est pas ouf' non plus. Les auteurs sont systématiquement obligés de faire revenir des personnages des précédentes trilogies tant les nouveaux héros sont creux et inconsistants. Je sais pas s'ils vont essayer de pondre encore une nouvelle trilogie d'ici 3-4 ans, mais s'ils utilisent Finn, Poe ou Rey, ça risque d'être catastrophique!
  24. Deux amis, Steve DRIVER et Tom DONG, veulent percer dans l'industrie du porno californien. Mais les seuls engagements qu'ils trouvent sont ceux de Mope, c'est-à-dire le plus bas de ce qui existe dans l'échelle sociale du porno. Sans trop spoiler, ça ne va pas bien finir. La claque du PIFFF pour moi! Inspiré d'une histoire vraie, le film raconte l'histoire de deux de ces milliers d'apprentis acteurs X qui veulent conquérir le monde et finissent par s'y bruler les ailes. C'est une plongée dans les plus bas tréfonds de l'industrie du porno, celle des pratiques les moins avouables et les plus pe
  25. Mike Hunter

    Les misérables - Ladj Ly - 2019

    Comme dit plus haut, c'est intéressant, bien fait, mais pas extraordinaire non plus. Il y a l'idée que la situation en banlieues arrange tout le monde car chacun peut trouver sa part du gâteau. Le point de vue est intéressant, évite le manichéisme, mais on est assez loin de The Wire (faut pas déconner!). La scène finale Au final, c'est pas mal, mais je comprends pas l'engouement autour de ce film et la couverture médiatique délirante.
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