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riton

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Tout ce qui a été posté par riton

  1. C'est un maquillage, mais dans la scène on remarque deux-trois gros plans qui ont été filmés lors d'une vraie séance de tatouage (sur qqun d'autre, donc).
  2. riton

    Sheitan - Kim Chapiron (2006)

    Ce film a reçu le label
  3. Tout le monde ne peut pas être un gentil bisounours.
  4. Ce n'est pas de ce que je me nourris le plus, mais j'aime bien les jolis films avec de belles histoires quand ils sont beaux. Mais pour ça, faut pas qu'ils soient finis au rouleau compresseur. Ca me gâche pas mal le plaisir.
  5. Pas la plus grande réalisation d'Eastwood, mais pas sa mons bonne non plus, et globalement un film très sympa. Par contre c'est du 2,35 à l'origine, et je parie 3 contre 1 que France 3 va le diffuser en 1,77 merdique. J'ai pas vu le film depuis quelques années, mais en général Eastwood sait se servir du scope. Y'a de grandes chances que ce soit une diffusion massacre
  6. C'est quoi un film pour moi ?
  7. Vu, et bon, j'avais envie de l'aimer. Mais c'est pas possible. Alors oui, c'est très pro, mais c'est tellement lourd et appuyé que ça aplatit tout sur son passage. Un peu comme un tour de magie qui se voudrait trop démonstratif, et dont on finirait par voir clairement les ficelles. Pour certains films ourtanciers ça peut se révéler savoureux, mais dans ce cas c'est rédhibitoire. Le score de Hisaishi est loin d'être ce qu'il a fait de mieux à mon avis, les bons passages ont de forts airs de recyclage, et le reste baigne dans un sirop épais. Et pour moi, c'est très très inférieur à Save
  8. Chopable sur le baudet. Version uncut avec une très belle image. Un bonheur. En revoyant le film, j'ai noté une citation du Jigoku de Nakagawa. Amusant.
  9. En VF : les monstres attaquent la ville Dans un bled du Nouveau-Mexique, une voiture de police trouve une fillette hagarde dans un lieu désertique. Elle semble venir d'une caravane voisine qui a été détruite, et à coté de laquelle on retrouve une étrange empreinte. Un peu plus loin, c'est un magasin que nos amis en uniforme découvrent éventré, son tenancier gisant mort dans la cave. Quelle est la cause de ces dégats ? Eh bien en fait, on ne tarde pas à le savoir, et d'ailleurs c'est sur l'affiche du film : les responsables sont des FOURMIS GEANTES ! A ma bonne surprise, tandis que je m'
  10. Coffy aussi, mais en plus Black Caesar, et Across the 110th street.
  11. Australie, fin du XIXème. Le capitaine Stanley vient de capturer deux des frères Burns, Charlie et le jeune Mike. Mais à ses yeux le vrai responsable des faits pour lesquels ils sont recherchés, à savoir meutre et viol est en fait un troisième membre de la famille : Arthur Burns. Il propose donc à Charlie un marché : il le charge de lui ramener Arthur, et en échange il épargnera la vie de Mike. C'est un western violent et cruel, une histoire d'hommes qui se battent avec leurs démons, au milieu d'une nature immense qui les submerge. Bon. Le film est plein d'éléments passionnants : des personn
  12. Un critique de film (William Macy) tue accidentellement sa maîtresse. Et comme on s'y attend, il laisse le cadavre sur place avec la ferme intention de cacher son implication dans l'évenement. Ca marche plutôt bien, mais c'était sans compter sur la présence d'un témoin cupide et collant (James Cromwell). Une comédie policière hautement sympatique, ni crétine ni lourdingue. C'est rythmé, plein de clins d'oeil, pas prétentieux et bien ludique. J'ai même rigolé par-ci par-là. IMDB indique qu'il s'agit d'un téléfilm, et même si la réalisation ne brille pas d'une virtuosité extravagante (et n'
  13. C'est méchant. Mais à mon avis, il va échouer.
  14. Hum, même dans le bouquin qui vient de sortir à la Martinière, y'en a qui n'ont pas 15 ans. Moi je pencherais plutôt pour la douzaine. Mais bon, il doit avoir toutes les autorisations requises (celle des parents entre autres ), c'est pas porno, et même le caractère sexuel est discutable (de mauvaise foi bien sûr, mais quand même), donc c'est peinard pour lui. Ceci dit, je ne pense pas que ce bouquin va battre des records de ventes. Mais La Martinière s'en fout, avec leurs déclinaisons d'Arthus Bertrand, ils sont blindés niveau porte-monnaie.
  15. riton

    [Asian Star]

    Tu parles, t'as surtout limité les captures que tu repiques à des scènes de fesses, sale obsédé. Sinon ça fait quand même pas de sorties de films HK avec des "problèmes" ces derniers temps je trouve.
  16. riton

    [Asian Star]

    Oui, mais pas de beaucoup, et le mien est plus long.
  17. riton

    [Asian Star]

    A propos du coffret Tsui Hark, une review édifiante de [b]muldoon[/b] sur asiandvdguide : http://adg.invisionzone.com/index.php?showtopic=1450 on y trouve - à propos de wicked city : [quote] I haven't watched the entire DVD yet but a quick scan shows that the DVD contains an alternate version of the film that eliminates the nudity in the film. The scene showing the butt of Michelle Reis' body double is missing and the scene immediately after it is from an alternate angle: Laserdisc on the left, DVD on the right [img]http://www.asiandvdguide.com/80s/tsui/wicked_city_comp_
  18. riton

    My Lucky Stars - Sammo Hung (1985)

    SO IS JOHN SHAM !!!!!!!!! POM POM !
  19. Le titre n'est pas mensonger, du moins en ce qui concerne le score : bouillant !
  20. En fait Wife to be sacrificed est le premier Roman Porno Nikkatsu que j'ai vu, et à l'époque je lui avais trouvé des qualités semblables à celles que tu trouves à Yoshino. Certes, le film est plus sexuellement explicite, mais sa puissance vient aussi d'une vision extrême de la passion, d'un romantisme décadent. Ensuite je ne pense pas qu'il y ait un ghetto roman porno, du moins pas artistique, et du moins pas dans les 70's. Il suffit de voir la qualité des films pour s'en rendre compte. Les niveaux de production sont élevés grâce à des équipes techniques rodées et compétentes et les réalisate
  21. C'est surtout beaucoup plus cheap et un peu fait par dessus l'épaule en vue d'un DTV. Tom Weisser dans The Sex Films raconte que la Nikkatsu espérait pouvoir sortir la chose directement en video et sans avoir censurer les accouplements. Pour ce dernier point ça a visiblement foiré. Le père Weisser n'est pas toujours bien fiable, mais sur cette histoire c'est plutôt crédible parce que le film est truffé de caches noirs ignobles du début à la fin. Quant au final de Yoshino est loin d'être en reste avec son mirroir brisé. De toutes façon, Konuma aime bien les fins choc. Celle de Wife to be scr
  22. Woman in a Box, c'est Konuma. Mais c'est quand même très très nettement inférieur à Madame Yoshino.
  23. J'en ai vu deux au moins. C'est une version plus acceptable d'une base d'histoire ultra-utilisée dans le cinéma érotique japonais C'est à dire qu'au lieu de se la jouer pygmalion à la dure avec séances SM forcées et humiliation sexuelles en tous genres, le protagoniste masculin est plus "romantique". Mais dans le fond ça reste assez peu féministe. C'est d'ailleurs marrant parce que Naoto Takenaka tenait déjà un rôle assez similaire dans le Red Dizziness de Takashi Ishii en 1988.
  24. Je n'irai pas aussi loin que Kerozène dans le choix de son qualificatif faute à une narration plutôt hachée qui, si elle apporte charme et poésie, a tendance à alléger le coté dramatique de l'ensemble. On voit et on ressent bien le savoir faire de Konuma en terme de scènes dont certaines surfrappent carrément, mais le tout manque d'un peu de liant pour atteindre le pinacle. Pour répondre au Roth-lover et en terme de perversité, on est en bas du Konumamètre, et cet opus reste très présentable par rapport par exemple à Wife to be sacrifced ou Flower and Snake. Mais bon, voir une telle bobin
  25. Au terme de 8 ans d'infiltration chez les triades, Harry Boy participe à l'arrestation de son boss. Sa mission est donc terminée, et il se trouve réaffecté à un boulot de flic plus classique. Mais voilà, d'un côté tous ses amis (qui n'en sont plus) font partie du milieu, et de l'autre ses nouveaux collègues ne manquent pas de méfiance à son égard. Harry a bien du mal à situer de quel coté de la barrière se situe son existence... Loin des intrigues tortueuses, Herman Yau réalise ici un drame sérieux, axé sur le balancement et la mélancolie de son protagoniste principal. L'accent est mis sur
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