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Beyond the Black Rainbow - Panos Cosmatos, 2011


Kerozene
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Premier long du fils de George Cosmatos.

 

Set in a futuristic 1983, Elena finds herself held against her will in a mysterious facility under the watchful eye of the sinister Dr. Barry Nyle. Pushed to her limits, Elena is left with no choice but to navigate an escape from her labyrinthine prison, in the process revealing its hidden secrets.

 

Le trailer est très

 

FQRgJTEw_OA

 

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Il fait jouer ses frères Vinos et Boursinos ?

 

Mpfffff

 

je sais pas si on peut cautionner ce genre d'humour

 

Bon sinon le trailer est carrément intriguant, mais le concept de "futuristic 1983" est un peu subtil dans le cas d'un film qui sort en 2011 !

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En tout cas, le fiston a bien compris que les années 80 c'était bien pour le cinéma, on peut déjà dire que le papa a pas trop foiré son éducation. Mais je me demande quand même s'ils se sont pas trompés à la maternité avec le frère caché de Jérémie, parce que ça sent pas trop les gros flingues, son histoire.

 

En tout cas, je suis intrigué.

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  • 6 months later...

Enfin vu ce film-trip-péteux-classe-psyché..réalisé, mais oui MAIS OUI !, par le fils du grand George Cosmatos...mais si ! le réalisateur mythique de Cobra et Rambo 2 !...Anyway, le fiston se démarque vraiment du cinéma de son père pour balancer au spectateur un exercice de style aussi vain que réussi par moments, très "flou artistique", porté sur une esthétique (c'est mon avis) à la Argento et influencé (un peu) par les premiers Cronenberg (et par Lynch). La BO est à tomber par terre par contre. Un truc de festival qui ne se remate plus après.

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Perso j'adore, c'est complétement WTF et ça va rebuter la majorité des gens qui se seront égarés, mais entre l'esthétique, la musique, les décors, les acteurs et le script qui refuse de t'expliquer quoi que ce soit (à une époque où chaque film s'auto-explique, c'est même carrément violent), il y a de quoi être fasciné.

Le film souffre tout de même de quelques longueurs, Cosmatos Jr est clairement prétentieux mais en même temps, il ne cherche pas non plus à satisfaire qui que ce soit à part lui-même. Et ça, c'est une démarche cinématographique tout à fait noble.

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Ah mais je suis convaincu que la plupart des spectateurs vont détester.

C'est le genre de truc qui te flatte la rétine mais qui te caresse à rebrousse poil partout ailleurs.

Toute proportion gardé, les spectateurs "égarés" d'Eraserhead au moment de sa sortie ont du avoir les mêmes sentiments.

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Stop flagellation. Arrête de dire que tout le monde va détester (Même si c'est vrai ). Disons plutôt que certains n'auront pas la chance de suivre ce bon Monsieur dans son monde (où qui se la pète un peu quand même). Ceci dit, BO en tête, cela m'a beaucoup plu malgré les quelques longueurs évoquées.

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Vu en entier au LUFF et pas convaincu du tout. Certes, techniquement c'est imparable : mise en scène élégante, photographie glacialement esthétisante, décors travaillés et musique soignée. Selon Stephen Thrower c'est comme si Carpenter utilisait l'ambiance de Suspiria pour un slasher (juste au niveau technique, on ne parle pas du scénario)

Mais je trouve que le film est terriblement vide et que cette belle coquille très 80's ne renferme hélas rien de bien consistant à se mettre sous la dent.

Je rejoins tout de même la pensée de Kérozène car je pense que ce film peut envouter et amener certaines personnes dans un bon trip... Mais moi je suis resté sur terre durant la projection...

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  • 3 years later...

Ouais.

 

Bah c'pas terrible tout ça.

 

Le gros problème du film c'est qu'il a un potentiel pour un univers de malade, de idées visuelles folles, une tension insoutenable. Et il n'en fait quasiment rien. Le fameux institut dont on ne verra que quelques couloirs et obscures pièces filmées de manière très serrées ne permet pas vraiment de se faire une idée de l'endroit. On en voit vraiment trop peu pour laisser fonctionner notre imagination. On dirait vraiment que l'endroit est aussi grand qu'un 30m2 et c'est tout. Après ça se rattrape sur la fin avec quelques pièces supplémentaires, mais ça n'est pas assez et semblent rajouter un peu "en catastrophe". Une bonne idée toutefois par rapport à ça, faire apparaître une "salle de pause" assez chargées et vieillotte comparée aux autres pièces, propres et épurées, sorte de petit clin d'oeil à ceux qui pourraient lui reprocher une esthétique 80's trop tape à l'oeil. Pièce qui nous fait aussi un peu décrocher de l'idée de l''"univers du mal" que l'on pourrait se faire de l'endroit et nous laisser imaginer un court instant, un "vrai lieu de travail", j'ai trouvé ça assez bien vu, surtout que le film tombe rarement dans le 80's porn outrancier, contrairement à ce qu'on pourrait craindre, on peut au moins lui accorder ça.

 

Pareil pour les idées visuelles, y'en a pas des masses. La principale se tenant surtout dans le flash back au milieu du film, dont un certain "Under The Skin" a dû pas mal s'inspirer. Pour le reste, pas de grosses fulgurences, trop peu de plans marquants, ça reste très sage et c'est dommage.

 

Et la tension qui pourrait être palpable de tout le film est pas mal anéantie par le fait que c'est putain de LONG. Pas lent, mais long. La mise en place du film dure facilement plus d'une heure et c'est trop. Trop long pour pouvoir créer un quelconque malaise. D'ailleurs le film donne l'impression d'en compiler plusieurs différents, ce qui donne une légère sensation de "pièces rapportées" et d'ensemble un peu dispersé. Pour ma part, c'est la dernière partie, axée sur l'évasion de la jeune fille, que j'ai trouvé la plus intéressante, même si, une fois encore, assez inégale.

 

Et c'est quand même assez dommage car le film est paradoxalement bien pensé en ne donnant pas trop de clés au spectateur pour qu'il ait tout de prémâché, mais en même temps est assez limpide pour ne pas être totalement perdu. L'histoire se suit, resteront en suspens quelques questions, chacun se fera ses propres théories, mais ce n'est pas inutilement complexe, avec 10000 embranchements et retournements.

 

Mais à part ça, trop de choses qui auraient pu s'avérer fantastiques, mais qui s'avèrent au finales anecdotiques, et, au mieux, pas assez exploitées. Un vrai potentiel gâché.

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  • 3 years later...

Ayant loupé plusieurs fois Mandy, je me demandais finalement si je faisais bien en rattrapant ce Beyond the machin qui surfait déjà sur le "retro-cool". Bon ben pour le coup, j'ai pas accroché une seconde à la chose, malgré un soin évident dans la photo (c'est tourné en 35, ça se voit et c'est bow) et de la zik (même si la synthwave Carpenter, on en a vu d'autres depuis). Le film ne raconte rien d’intéressant, le bad guy est imbitable, ça s'étire pour pas grand chose...

Le film est, BTW, jamais sorti en France.

 

Bon, Mandy ça va attendre hein

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