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The Master - Paul Thomas Anderson (2012)


Florent
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  • 1 month later...

C'est une bande-annonce complète, avec le personnage de Philip Seymour Hoffman et d'Amy Adams qui sont présentés. En fait, tel que je l'ai compris, Joaquin Phoenix est un ancien marin sur un sous-marin nucléaire ou un truc comme ça, qui a été démobilisé car il devenait trop agressif. Et il rencontre Philip Seymour Hoffman qui est écrivain, ou artiste, et qui le prend sous son aile pour qu'il devienne lui aussi un artiste (il fait des portraits photos pour des gens, puis d'autres trucs), mais à chaque fois Joaquin devient crazy et ruine tout. Mais c'est une bande-annonce pas très narrative, donc ça peut ne pas du tout être ça. En tout cas, visuellement, c'est magnifique.

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C'est apparemment son film sur la scientologie. En gros, c'est inspire par l'histoire de Ron Hubbard et l'origine de la secte. D'apres des rumeurs pas du tout credibles, Anderson aurait montre le film a son pote Tom Cruise a qui plusieurs points du film n'auraient pas plu du tout.

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Je le trouve immensément surestimé sans le détester autant que certains de ses suivants (comme Magnolia et There will be blood qui m'apparaissent aussi lourdingues que vides et d'une abyssale prétention).

 

Mais c'est aussi (surtout ?) la personnalité du réal qui me hérisse tant j'ai rarement vu génie auto-proclamé aussi peu humble.

Après c'est vrai qu'on s'en fout et que c'est pas l'essentiel.

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  • 5 months later...

j'ai décidé de mettre une nouvelle règle en place dans ma vie de cinéphile. Un truc que je ne ferais sans doute qu'une seule fois mais je l'ai au moins réussi pour le nouveau film de Paul Thomas Anderson. laquelle ? revoir ses précédents films avant d'enchainer le nouveau.

 

Outre d'avoir les thématiques du cinéaste bien en tête, cela donne le vertige tant Anderson démontre (peut être un peu trop, diront certain) sa volonté de marquer (à coup de marteau) son emprunte (correction empreinte : débile !) dans le cinéma moderne et en ce qui me concerne il arrive au la main par une maitrise - jouissive - de sa caméra.

 

2h17 magnifique, au découpage étonnant, ne cherchez de linéarité c'est au spectateur de combler les interstice de l'histoire. Les longs plans sont autant de cadre admirables avec des acteurs exceptionnels même si j'aurai quelques réserves, car si Seymour Hoffman fait disparaitre sa personne, Joaquin Phoenix et trop dans la performance mais pour autant son travail est incroyable, la séquence de non réaction face à des propos blessant et à ce titre stupéfiant. Son visage évolue par de micro changement.

 

Un film envoutant par sa complexité et son refus d'être là ou on l'attend (critique de la scientologie, critique des méthodes ou financements) tout cela est évoquer mais de manière très subtile au détour d'une séquence, d'un dialogue.

 

La qualité des films d'Anderson c'est de pouvoir renouveler le plaisir d'émerveillement à chaque vision. Signe des grands cinéastes ?

 

pas sur le film n'est même pas nominé aux Oscar dans la catégorie meilleur film.

Edited by Guest
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2h17 magnifique, au découpage étonnant, ne cherchez de linéarité c'est au spectateur de combler les interstice de l'histoire. Les longs plans sont autant de cadre admirables avec des acteurs exceptionnels même si j'aurai quelques réserves, car si Seymour Hoffman fait disparaitre sa personne, Joaquin Phoenix et trop dans la performance mais pour autant son travail est incroyable, la séquence de non réaction face à des propos blessant et à ce titre stupéfiant. Son visage évolue par de micro changement.

 

Un film envoutant par sa complexité et son refus d'être là ou on l'attend (critique de la scientologie, critique des méthodes ou financements) tout cela est évoquer mais de manière très subtile au détour d'une séquence, d'un dialogue.

 

La qualité des films d'Anderson c'est de pouvoir renouveler le plaisir d'émerveillement à chaque vision. Signe des grands cinéastes ?

 

pas sur le film n'est même pas nominé aux Oscar dans la catégorie meilleur film.

 

 

 

Bon bah + 1 avec Florian, et mon premier

 

de l'année.

 

La deuxième partie est un peu moins palpitante que la première (même si ça reste intéressant), mais ça part tellement fort, que ça claque. La photographie est dingue, et pour les amateurs de plan séquences, y en a 2 -3 qui sont fous et originaux.

 

Balèze.

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Ai trouvé assez long, et surtout que la photographie prenait trop de place, dans le sens où il ne s'agit quasiment plus d'un film mais d'une succession de magnifiques photographies qui en font, parfois, presque oublier le récit. Je ne suis pas certain que ce jeu quasi constant avec la profondeur de champ amène grand chose à la narration.

Oui, Pheonix en fait parfois presque trop. Par contre, le rapport à la boisson des deux complices est vraiment ... pif, à tomber sur le cul et vaut bien des scènes dites trash ou gore. Ceci dit, long ou pas, j'ai beaucoup apprécié me perdre à essayer de comprendre les théories incompréhensibles de Seymour et encore plus de s'interroger sur le comment de sa séduction sur ses adeptes.

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