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Stephen King's The Mist - Frank Darabont (2007)


Steve
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Following a violent thunderstorm, artist David Drayton and a small town community come under vicious attack from creatures prowling in a thick and unnatural mist. Local rumors point to an experiment called the 'The Arrowhead Project' conducted at a nearby top-secret military base, but questions as to the origins of the deadly vapor are secondary to the group's overall chances for survival. Retreating to a local supermarket, Drayton and the survivors must face-off against each other before taking a united stand against an enemy they cannot even see.

 

http://movies.yahoo.com/movie/1809834165/video/3906309/

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Alors que le distributeur français le considère comme une sortie technique (42 copies sur toute la France) rendant extrêmement difficile sa vision, The Mist s’apprête à sortir en DVD zone 1 le 25 mars 2008. Une véritable aubaine d’autant plus que l’édition collector 2 DVD offrira ni plus ni moins que la director’s cut du film. Du propre aveu de Frank Darabont, il a toujours vu The Mist comme un film en noir & blanc, le récit de Stephen King lui rappelant les films d’horreur des 60’s et le côté irréaliste qu’offre le noir & blanc collait parfaitement à l’histoire du film. Pour des raisons purement économiques (les jeunes ne veulent pas voir de films d’horreur en noir & blanc), il était impossible de sortir The Mist ainsi.

 

Mais avec la technologie d’aujourd’hui, il est possible en DVD comme ce fut le cas avec les Coen qui tournèrent The Barber en couleurs pour le sortir ensuite en noir & blanc, d’avoir les deux versions du film. Et ce que va donc proposer le DVD collector zone 1 de The Mist. On aura ainsi la possibilité de voir le film en couleurs mais aussi dans sa version inédite en noir & blanc.

 

Les bonus de l’édition seront nombreux puisque l’on pourra trouver :

 

Commentaire audio de Frank Darabont

8 scènes supprimées avec commentaire optionnel

Une conversation avec Stephen King et Frank Darabont

Une présentation exclusive du film

5 featurettes :

When Darkness Came: Making of de The Mist

Taming the Beast: Shooting Scene 35

Monsters Among Us: A Look at the Creature FX

The Horror of It All: The Visual FX of The Mist

Drew Struzan: Appreciation of an Artist

 

 

Source: Ecran Large

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Des longueurs, des personnages crispant (l'actrice préférée de Buralo est juste insupportable, heureusement elle arrête pas de se prendre des trucs dans la gueule ), des effets spéciaux parfois très laids et Thomas Jane n'est pas très bon.

 

Par contre c'est bien réalisé, c'est un peu sanglant, c'est premier degré à fond, y'a des scènes très efficaces et/ou jolies, y'a du Dead Can Dance dans la Bo et puis la fin...putain la fin !!!!!

 

The Mist aurait gagné a être plus concis et à faire de l'élagage dans ses personnages. A part ça, c'est le meilleur film de brouiillard depuis Fog de John.

 

 

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C'est très bien. J'ai vu par deux fois les mêmes images que j'avais dans ma tête il y a 10 ans en lisant le bouquin ! Et çà c'est déjà juste magistral. Thomas Jane est très bien, surtout

juste à son retour du drugstore avec les araignées. Très bonne scène dans le drugstore d'ailleurs, une des plus fortes que j'ai jamais vu - le mec qui met plusieurs secondes à fondre, le mec cocon. La religion s'en prend plein la tête, la folle aussi. La fin est juste magnifique, 1 minute avant qu'elle arrive je me suis mis à la fantasmer dans ma tête et je me disais: non, il va pas pouvoir la faire. En même temps, je trouve que le film aurait pu s'arrêter plein de fois, quand la voiture est en panne d'essence, avant ou après le suicide etc.

 

 

Sinon les autres personnages sont plutôt sympa, mais même s'il fait 2 heures, j'ai pas retrouvé la force de Darabont sur la description des personnages comme dans The Green Mile et The Shotruc Redemption. Cependant, il s'en sort très bien sur ces simples deux heures, j'aurai adoré 30mn de plus ! Les SFX sont pas mal, pour une première, Franck D. s'en sort plutôt bien. Mais surtout les streums sont assez dérangeants (surtout la scène dont je parle en spoiler) et ça aussi c'est une réussite. Reste plus que Darabont s'attaque à Marche ou Crève et que JJ Abrams s'occupe du Pistolero et je serai content de revoir du King sur écran !

 

Maintenant, j'aimerai bien voir la version N&B, surtout pour le brouillard, je sais pas ce que cela va donner.

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A bien y réfléchire, la fin ultime aurait été celle-ci pour moi :

 

 

Thomas Jane flingue son fils et les trois autres survivants, avant de s'enfoncer dans la brûme en hurlant. Il croise un gros machin qui le regarde et lui tourne le dos. Thomas Jane s'effondre en pleurant. La brûme le recouvre. Fondu au noir. Générique.

 

 

Mais je ne retire rien sur ce que j'ai pensé quant à celle du film.

 

 

Maintenant, j'aimerai bien voir la version N&B, surtout pour le brouillard, je sais pas ce que cela va donner.

 

Quelle version noir et blanc ?

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Maintenant, j'aimerai bien voir la version N&B, surtout pour le brouillard, je sais pas ce que cela va donner.

 

Quelle version noir et blanc ?

 

Cyril en parle juste avant

 

Alors que le distributeur français le considère comme une sortie technique (42 copies sur toute la France) rendant extrêmement difficile sa vision, The Mist s’apprête à sortir en DVD zone 1 le 25 mars 2008. Une véritable aubaine d’autant plus que l’édition collector 2 DVD offrira ni plus ni moins que la director’s cut du film. Du propre aveu de Frank Darabont, il a toujours vu The Mist comme un film en noir & blanc, le récit de Stephen King lui rappelant les films d’horreur des 60’s et le côté irréaliste qu’offre le noir & blanc collait parfaitement à l’histoire du film. Pour des raisons purement économiques (les jeunes ne veulent pas voir de films d’horreur en noir & blanc), il était impossible de sortir The Mist ainsi.

 

Mais avec la technologie d’aujourd’hui, il est possible en DVD comme ce fut le cas avec les Coen qui tournèrent The Barber en couleurs pour le sortir ensuite en noir & blanc, d’avoir les deux versions du film. Et ce que va donc proposer le DVD collector zone 1 de The Mist. On aura ainsi la possibilité de voir le film en couleurs mais aussi dans sa version inédite en noir & blanc.

 

Les bonus de l’édition seront nombreux puisque l’on pourra trouver :

 

Commentaire audio de Frank Darabont

8 scènes supprimées avec commentaire optionnel

Une conversation avec Stephen King et Frank Darabont

Une présentation exclusive du film

5 featurettes :

When Darkness Came: Making of de The Mist

Taming the Beast: Shooting Scene 35

Monsters Among Us: A Look at the Creature FX

The Horror of It All: The Visual FX of The Mist

Drew Struzan: Appreciation of an Artist

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Decouvert ce week-end, et tres grande satisfaction pour ma part.

 

Satisfaction de voir une excellente adptation de King (sauf pour la fin, mais on y reviendra).

Satisfaction aussi de voir un vrai bon film d'horreur realise dans les regles de l'art, presque a l'ancienne, avec son bestiaire (pas trop mal reussi, meme si l'incrustation des SFX est un peu loupee par moments), son ambiance et ses personnages tres credibles (helas meme pour certains).

 

Pas d'effets faciles, de deluge gore gratuit et d'humour pipi caca, ici ce n'est pas forcement un film pour djeunz qui veulent voir de la bidoche, mais plutot un film pour vrais amoureux du genre.

Donc, Darabont tente d'installer une ambiance, tout en reduisant son exposition (une petite scene d'intro et hop, on est dedans) et surtout adapte fidelement l'excellente nouvelle de King.

Plus que par la Brume, l'horreur vient finalement de l'interieur de ce supermarche, lieu clos ou va se recreer un microcosme terriblement humain, libre de ceder a ses vieux demons. Et on sent bien que c'est ce sujet que Darabont cherche a developper au mieux (et il parvient en plus).

Neglige-t-il pour cela l'aspect fantastique de son film (quelques SFX sont assez bof bof) ? Pas vraiment, mais il accentue cet aspect "humain" de la nouvelle de King.

 

D'ailleurs, la critique de la religion y est assez feroce, surtout pour un film US et la fin (bien que differente de la nouvelle) et d'un incroyable nihilisme et Darabont a bien du cran pour balancer ca a l'ecran. Chapeau !

 

 

Bref, sans etre aussi beau qu'un "Shawshank Redemtion" ou reussi qu'un "Green Mile", "The Mist" est a nouveau une brillante adaptation, un bon film fantastique qui sait retranscrire assez fidelement l'atmosphere de la nouvelle originale. Avec en prime quelques visions titanesques et une fin marquante, voici un excellent film d'horreur tel qu'on aimerait en voir plus souvent.

 

Ah oui tiens. Les Z1 ne m'intéressent pas, donc j'ai pas lu.

 

Effectivement, ça me tente assez, la version N/B, même si ça apportera un second degré-hommage pas forcement bienvenu.

Au contraire, le N&B pourrait justement regler les petits problemes de SFX concernant les creatures. Et puis, l'ambiance (et surtout les visions dans la brume) devrait s'en trouver accentuee.

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Vu en salles le week end dernier et je ne m'en suis pas encore remis.

 

Les deux seuls défauts du films sont les SFX craignos (surtout les araignées et insectes volants) et la place trop grande prise par la critique du fanatisme religieux.

 

Ce qui est vraiment sidérant dans le film reste ses quinzes dernières minutes dans lesquelles on quitte le lieu unique du supermarché pour s'enfoncer vers l'inconnu le plus total... et là... la baffe!

 

 

Tout commence à déraper avec le gigantisme de plus en plus important des créatures. Les personnages croisent une sorte d'élan monstrueux perdu dans la brume et bien plus angoissant que le monstre de cloverfield. Et le film de s'enfoncer de plus en plus dans le no return jusqu'au final où l'on se demande jusqu'à la dernière minute si le réal va oser ou non

 

 

L'impression de malaise que l'on ressent dans le film m'a fait penser, je ne sais exactement pourquoi, à Existenz.

 

Le mix ideal aurait été de reprendre les creatures poisseuses et visqueuses du film de Cronenberg pour les associer au decors.

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Je me range aux avis du dessus, avec les mêmes éloges et les mêmes réserves.

Bon, les SFX sont incroyablement faisandés (oh les belles tentacules made in Deep Rising !), OK. Peut-être aussi que la montée en tension est un peu expédiée, du coup le

ralliement de la majorité des survivants à la fanatique

m'a paru bien rapide. Et puis bon, les acteurs sont quand même très limite, Thomas Jane joue le chagrin comme une burne, Marcia Gay Harden est juste insupportable, mais ça c'est comme d'habitude, et de toute façon ça va bien avec son personnage.

 

Pourtant le fim est franchement réussi, assez fidèle à la nouvelle, très dérangeant parfois. La scène dans le drugstore m'a mis franchement mal à l'aise. Et surtout rien ne vient alléger le climat suffocant, pas un moment de répit, jusqu'au final qui laisse quand même sur le cul, au point même que je me demande encore comment les producteurs ont pu le laisser passer !

 

Pour info le film ne passait pas dans mon multiplexe de 15 salles, j'ai dû me débrouiller autrement.

Merci les distributeurs de mes couilles, ne venez pas pleurer après hein !

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Bon, vu que je rejoins à peu près les avis précedents, je vais pas faire ds la redite. Juste j'ai pensé très fort à Buralo pdt le film dès que Marcia mes couilles apparaissait à l'écran, c'est bien simple, c'est la 1ere fois de ma vie que j'ai autant envie de rentrer dans le film et de lui planter moi même un coup de couteau ! A part ça, quelques réserves comme tout le monde, mais sur le cul par la fin. Avec la zik et les choeurs en fond derrière, c'était juste sublime ! Quelques longueurs donc, mais un beau film, du niveau que j'attendais !

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Tiens, à propos du perso joué par Marcia, quand il lui arrive ce que vous savez, la salle où j'étais a spontanément applaudi !

 

ROCAMBOLE

Vu pour la deuxieme fois au cine hier soir, et la reaction a ete identique la aussi.

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Comme Faburalo du dessus, "Je me range aux avis du dessus, avec les mêmes éloges et les mêmes réserves".

 

Les effets sont souvent bancals, Thomas "Punisher" Jane joue comme un lemming sous tranxène, les persos sont assez grossiers psychologiquement, Sam Witwer mérite des baffes, mais on s'en cogne parce que l'imaginaire fonctionne sans peine. C'est du pur fantastique old school après une cure de Juvamine de chez Monsanto.

 

C'est surtout un tour de force parce que la nouvelle est l'une des rares de chez King (avec le Lawnmower Man ) qui semblait totalement inadaptable en images. Des monstres indéfinis, une peur diffuse que chacun s’approprie selon ses propres critères psychotiques, le pari n’était pas gagner que de transformer le tout en film, qui plus est « grand public ».

 

Darabont montre là son intelligence et sa sensibilité Kingienne. A la fois film de trouille contemporain et à la fois hommage direct aux films de monstres des années 50 (soit le terreau de King), The Mist épouse le roi de Bangor aussi facilement qu’il nous rappelle qu’on est en 2008 et qu’on est des cinéphiles chiants.

 

Sinon, étonnamment, Marcia Gay Harden joue l’un des personnages que je trouve le plus proche de King. Voilà… Bon c’est dit…

 

J’ai juste un problème avec la fin, même si je la trouve hallucinante, que les choses soient claires.

C’est un problème sur la signification qui me tiraille.

 

Pour échapper aux assauts des illuminés, le groupe fuit donc le supermarché...

 

 

Fin désespérée (inespérée pour un film de ce calibre à Hollywood). Mais voila. David Drayton se retrouve seul, ayant tout perdu, ayant tué son propre enfant, looser pathétique au parcours auquel on s'identifie forcément complètement. Et là BLAM...

Ce n'est pas tant l'idée de l'armée américaine (in which we trust) qui débarque et qui sauve la journée qui me dérange. Cela fait partie du schéma science-fictionnellement-fantastique du cinéma des années 50 justement. Ce qui m'ennuie c'est la vision de ce camion qui transporte tous les survivants du supermarché, les fous de Dieu ("in whom we thrust" aurait dit John Holmes) accompagnés de la femme partie au tout début pour sauver ses enfants et qui les tient dans les bras. Ces pathétiques créatures qui d’un coup deviennent arrogantes, parce que sauvées.

 

 

Alors bon je peux lire ça comme le désespoir ultime du personnage. Le clou scénaristique qui enfonce le nihilisme de l’histoire. Cette idée digne du jeu d’échec que le sacrifice permet la liberté. Je peux comprendre ça. Mais la ficelle me paraît trop grosse et fini par brûler les petits doigts de Darabont.

Parce que la chose la plus évidente que je lis dans cette fin c’est que la « foi divine » sauve. Outre l’armée américaine, la force probante du pays, donc de l’Homme (ben oui hein, c’est des américains, donc l’humanité) c’est la foi en Dieu.

Une fois de plus j’entrevois la force dépressive de cette fin, sa volonté de nous rappelez la vraie force humaine du libre-arbitre, mais je trouve que c’est mal foutu et que du coup ça se mord la queue en donnant en pâture l’inverse de ce que ça voulait dire (enfin j’espère… Si ça se trouve Darabont est un cul béni ).

 

QU’ON SOIT CLAIR EN TOUS CAS, "THE MIST" EST UN FILM TRO DLA BALLE !!!!!!!!!!!!!!!!!!

Mais bon puisqu’il faut pinailler…

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