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Steve

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Everything posted by Steve

  1. Bon c'était le film que j'attendais le plus cette année. Pas trop déçu mais un poil quand même. Le truc c'est qu'on comparera forcement le film au doc pour ceux qui l'ont vu. Grand admirateur de Zemeckis, j'attendais qu'il transcende le matériau d'origine. Mais ça n'est pas là qu'il brillera. C'est relativement plan-plan dans sa mise en place. La narration par Gordon-Levitt est très vite lassante. Philippe Petit le faisait admirablement bien dans Man on Wire, là ça fait carrément toc (le décor CG de Lady Liberty n'aidant pas). On a juste qu'une envie : c'est de voir le vrai Petit prendre le relais le plus vite possible. Malgré ça, l'execution est en grand majorité celle décrite par Petit dans son livre et dans le documentaire, et ça fonctionne mais ça n'a pas ce petit grain de folie qui ferait crier "waouh" jusqu'à l'acte en lui-même. Gordon-Levitt s'en sort bien avec l'accent français, mais il n'a pas, je trouve, compris parfaitement le personnage. Mais bref : le "coup" en lui-même. C'est d'une grande maîtrise. En IMAX 3D, c'est sueurs froides garanties. Même en connaissant le déroulement, il est impossible de pas ressentir à la fois cette immense sensation de vertige, mais aussi la parfaite balance dans l'acte. Si l'argument de vente du film, c'est de se retrouver à la place de Petit pendant ces 20 minutes sur le cable, alors le tour de force est forcément réussi.
  2. aka Seul sur Mars Lors d’une expédition sur Mars, l’astronaute Mark Watney (Matt Damon) est laissé pour mort par ses coéquipiers, une tempête les ayant obligés à décoller en urgence. Mais Mark a survécu et il est désormais seul, sans moyen de repartir, sur une planète hostile. Il va devoir faire appel à son intelligence et son ingéniosité pour tenter de survivre et trouver un moyen de contacter la Terre. A 225 millions de kilomètres, la NASA et des scientifiques du monde entier travaillent sans relâche pour le sauver, pendant que ses coéquipiers tentent d’organiser une mission pour le récupérer au péril de leurs vies. En ce qui me concerne, c'est le retour d'un Scott en bonne forme, après un passage à vide de 10 ans quand même (je compte Kingdom of Heaven comme son dernier film inspiré). C'est tiré d'un bouquin que j'imagine plaisant car documenté et bien rythmé. Le film suit en tout cas le concept à la lettre. Faut pas espérer un truc bourré d'action, c'est surtout un prétexte à deux heures de blabla scientifique qu'on peut toutefois digérer car Matt Damon ne perd jamais sa bonne humeur communicative. Résultat, on est dans un espèce de mashup ente Apollo 13 et Gravity. Pourquoi pas ? Maintenant, le projet est un peu froid aussi, on sent un peu trop le truc calibré, du casting sans contre-emploi, au design général en passant par quelques passages obligés sur Terre pas super plausible. C'est principalement ce que je lui reprocherais. La 3D est sympa, surtout dans les parties dans le cosmos. Après y'a quelques perspectives un peu foireuses sur Mars. En 4DX, ça valait le coup là encore pour les passages en apesanteur ainsi que les dépressurisations dans les tympans. Mais comme le film est relativement calme, y'a de longues plages où il ne se passe absolument rien au niveau des effets. sI-krAvAPLU
  3. Je dois avouer que je ne connaissais absolument rien à cette histoire. Du coup, je me suis fait sans doute une opinion un peu distordue sur cette époque et ces artistes, mais je me suis vraiment fait emporter. C'est super bien filmé. Sur les deux premiers tiers c'est un sacré bonheur pour les yeux ou les oreilles. Sur la fin, ça va vraiment trop vite par contre. J'aurais tout à fait pu supporter un bio pic de 3h à la limite.
  4. En laissant son cerveau a l'entrée, sans doute. Y'a un espèce de mélange Résident Evil / Last of Us / Mad Max qui fait une drôle d'impression, ca peut aussi valoir le coup. Mais quand même j'aimerai qu'on parle du concept du premier film, qui à la lumière des explications de ce second épisode, a encore moins de sens.
  5. Dans ce second volet de la saga épique LE LABYRINTHE, Thomas et les autres Blocards vont devoir faire face à leur plus grand défi, rechercher des indices à propos de la mystérieuse et puissante organisation connue sous le nom de WICKED. Or le monde qu’ils découvrent à l’extérieur du Labyrinthe a été ravagé par l’Apocalypse. Leur périple les amène à la Terre Brûlée, un paysage de désolation rempli d'obstacles inimaginables. Plus de gouvernement, plus d'ordre… et des hordes de gens en proie à une folie meurtrière qui errent dans les villes en ruine. Les Blocards vont devoir unir leurs forces avec d'autres combattants pour pouvoir affronter WICKED et tenter de défier son immense pouvoir. Je me suis farci le truc, car quand même non seulement la fin du premier intriguait, mais la bande-annonce de cet opus promettait aussi un plus gros spectacle. En fait, c'était toujours aussi plan-plan et naze au final. C'est que du remplissage jusqu'à la dernière minute, à la manière d'une série télé qui aurait besoin de remplir son cahier des charges d'une vingtaine d'épisode alors que le premier et le dernier épisode suffiraient. Presque 2h15 de ce machin, j'en pouvais plus. Après, c'est juste que j'ai passé l'âge, je pense que j'aurais été comme un fou si j'avais vu ce truc à 12 ans. Cet épisode est avant tout un post-apo avec des zomblards plutôt intense pour les gosses, mais cette propension à ne pas faire un minimum de direction d'acteurs, et de mettre dos à dos adultes et ados de la manière la moins subtile qui soit, disons que ça m'a lassé. Là j'ai vu qu'ils ont sorti des préquelles en bouquin, le truc ça va être interminable encore... SDofO3P2HpE
  6. Inspiré d'une désastreuse tentative d'ascension de la plus haute montagne du monde, Everest suit deux expéditions distinctes confrontées aux plus violentes tempêtes de neige que l'homme ait connues. Luttant contre l'extrême sévérité des éléments, le courage des grimpeurs est mis à l'épreuve par des obstacles toujours plus difficiles à surmonter alors que leur rêve de toute une vie se transforme en un combat acharné pour leur salut. Si vous cherchez un moment de grande fraîcheur, d'aventure et de survie dans des décors majestueux, je conseille cet Everest en IMAX 3D. C'est exactement ce que je voulais voir. Pas d'antagoniste artificiel, c'est vraiment l'homme contre la montagne. Pas mal de pathos comme on peut l'imaginer aussi, mais d'un autre côté, j'ai trouvé la manière dont ont été mises en scène les différentes pertes humaines particulièrement glaçantes. 5ZQVpPiOji0
  7. C'est le nouveau film de la realisatrice de Cold Souls avec Giamatti (qui joue Monsieur Homais ici) - que je n'ai pas vu, mais qui a ses fans. Adaptation light du roman de Flaubert, le film coupe de grosses parties de l'histoire pour se concentrer directement sur Emma femme au foyer campee ici par Mia Wasikowska mise en scene avec detachement a la maniere de Sofia Coppola. C'est chouette a regarder, mais je ne suis pas sur que ce fusse la direction a prendre. On se fait assez chier, ca manque de passion, on dirait que Barthes a voulu voir cette histoire par un prisme plus contemporain. Et du coup, son interpretation clashe avec d'autres persos plus traditionellement depeints comme Monsieur Lheureux joue par Rhys Ivans. La-clCmfWGo
  8. J'ai pas été déçu vu que j'en attendais rien. Le casting a du charme, le design est plutôt cool (Berlin-Est, Naples des années 60). Le duo d'espions que tout oppose fonctionne... parfois. C'est vrai que plus souvent c'est assez lourdingue, mais c'est un minimum amusant lors de quelques scènes comme les mouchards dans l'hotel, Solo et son diner à l'italienne pendant qu'Illya se coltine les sbires, toute la poursuite finale. Le truc moyen c'est la bande originale vraiment pas originale justement. Pas vu les Sherlock Holmes, mais en fait Ritchie n'aime qu'un seul type de musique ? Vu en 4Dx, experience potable, mais pas renversante. J'aurai vu ça à la télé chez moi, j'aurai eu le même sentiment à propos du film. Au point que je me suis demandé qui chez Warner a donné le feu vert pour le chantier du film, vu que le papier déjà ça sentait le four assuré.
  9. Tu as résumé tout ce qui m'a absolument déçu dans ce film. Si ce n'est que je ne lui ai trouvé aucune qualité suffisante à le racheter. Je n'ai accroché à aucune seconde du métrage, du fait qu'une bonne moitié soit particulièrement narcissique (et franchement je n'ai pas compris pas l'interêt), et que tout soit introduit au travers du perso le plus désespérant que j'ai vu depuis longtemps. Le perso d'Electra est plus intriguant mais on commence à s'y intéresser que trop tard. Enfin comble de tout, je n'ai pas trouvé ça si beau que ça, la plupart des idées visuelles m'ont paru complètement surfaites (et encore une fois clairement auto-satisfaisante), quant à la b.o. j'ai trouvé l'ensemble super attendu (Mirwais, Death in Vegas, Brian Eno, le morceau de Carpenter - alors à moins que ce ne soit une référence aux pauvres choix musicaux des films étudiants étant donné l'activité du perso principal..., je ne sais pas ça m'a sorti complètement du film). Pour moi, si je l'ai correctement interprété, son pari est complètement loupé. Son propos et ses choix de réalisation ne m'ont jamais paru pertinents. C'est jamais ni aussi sulfureux ni aussi sentimental que ça voudrait l'être. Les deux scènes clés à ce niveau sont assez symptomatiques de cette quasi-ringardise. La scène de triolisme en vue objective, et la scène du club échangiste qui ressemble à n'importe quel clip de pop/house/r'n'b un peu provoc'. Par contre, je dois avouer un truc : la 3D est super chouette tout le long du film. J'ai trouvé que ça apportait un léger plus à l'image en général, me confortant dans l'idée que même subtile, la 3D pourrait être vraiment un atout pour certaines réalisations. Ici, les cuts au noir aidant, ces changements de lieux, d'angle ou de personnages, aussi abruptes soit-ils, font que notre vision se re-adapte sans arrêt à la profondeur, et participe à l'esthétique presque irréelle des souvenirs du perso de Murphy.
  10. Nickel, j'ai construit ca aujourd'hui, faut que je retrouve mon archive de roms mega drive, je vais me faire plaisir. Par contre j'ai une manette PS3, ca marche nickel, mais j'ai du mal encore a comprendre quel bouton sert a quoi. Genre j'essayais de revenir au menu principal, j'ai appuye sur tout en meme temps, au bout d'un moment ca a marche. Bon je sais que je pourrai trouver ca qq part sur les forums, mais si quelqu'un est dans les parages et m'evite une recherche de 20 minutes
  11. Loin d’un simple biopic de Pablo Escobar, Narcos retrace la lutte acharnée des États-Unis et de la Colombie contre le cartel de la drogue de Medellín, l’organisation la plus lucrative et impitoyable de l’histoire criminelle moderne. En multipliant les points de vue — policier, politique, judiciaire et personnel — la série dépeint l’essor du trafic de cocaïne et le bras de fer sanglant engagé avec les narcotrafiquants qui contrôlent le marché avec violence et ingéniosité. J'ai trouve ca plutot chouette sur la premiere partie. Le film remet en contexte la vie d'Escobar dans le contexte politique national et international. Ca enchaine assez vite, mais c'est bien produit, la direction artistique ne lesine pas, les acteurs n'en font pas trop des caisses, mais y'a assez de "cabron", "hijo de puta" et de fusillades pour avoir envie de voir la suite. Pas mal d'images d'archives viennent egalement faire des parentheses historiques, et ca glace pas mal le sang. Sur le deuxieme moitie, ca ralentit un peu, la serie essaie de faire un peu plus de psychologie, avec d'un cote Pablo qui se sent trahi par tout le monde et qui ne sait se decider entre sauver sa propre peau et foutre le pays a feu et a sang une derniere fois, et de l'autre l'agent de la DEA un peu fade qui se transforme en mothafucka apres des annees passees a traquer les narcos. C'est un peu niais, et ca limite l'impact de la serie. Surtout qu'en guise de conclusion, je prefere prevenir Le cast est cool, j'ai bien aime le mec qui joue Javier Pena et celui qui joue le dernier president Colombien, qui a trop la classe, on dirait un David Palmer latino, y'a Luis Guzman en grande partie en roue libre je suis fan. Par contre, plus la serie avance, plus l'acteur qui joue Escobar se transforme en Didier Bourdon 7MWj3tDiTwg
  12. Beaucoup apprécié pour ma part. J'aime beaucoup Garland et ça fait plaisir de voir un film qui porte entièrement sa marque. Le pépère se démerde pas mal derrière la camera, on pourra appeler ça du sous-Kubrick mais y'a pire comme référence. Mais c'est évidemment le script qui retient surtout l'attention. Je ne dirai pas que le film de trouve rien de nouveau à dire : la philosophie n'est pas révolutionnaire mais l'approche est assez intriguante non seulement du point de vue technique (une AI développée sur un échantillon mondiale de données par l'intermédiaire d'un moteur de recherche sophistiqué) mais aussi morale (garder nos robots comme esclaves sinon le risque extinction de l'humanité).
  13. Un soldat s'investit auprès de la famille d'un ancien camarade tombé au combat. Mais il devient un danger pour ces gens dès lors qu'ils découvrent les dangereux secrets de son passé. J'ai trouve ça vraiment à chier Pas vu encore "You're Next" qui me donnait néanmoins envie jusqu'à maintenant. Si c'est du même tonneau, je passerais volontiers. Ce "Guest" commence donc plutôt platement, avec ce sous-Bradley Cooper qui débarque dans cette famille et aide chacun de ses membres dans leurs soucis quotidiens (soucis qui s'avèrent déjà les plus clichés du monde - je ne m'attendais pas a Visitor Q, mais bon quand même un minimum de personnalité). Bon on se dit que c'est fait pour ressembler a un drame totalement raz du front pour mieux l'exploser par la suite. Ça ne vient même pas comme une surprise, Wingard voulant à tout prix rassurer son public en montrant régulièrement son perso seul et immobile fixant intensément la camera à la Ryan Gosling. Puis le film change donc de ton pour s'orienter vers l'actionner couillon et bon je veux bien qu'il y ait un cote parodique voulu, mais c'est mauvais en tout les cas et presque malhonnête car ça plaira aux ados qui y verront un successeur à Drive, le pompon étant cet épilogue "hommage aux films eux-memes hommage aux 80s" à base de decors suréclairés à la Suspiria et sélection musicale synthrock. Vraiment indigeste... y0E2Qh6wLS4
  14. En fait c'est pas mal quand même mais la présence de Liam Neeson handicape un peu le film forcement au début ou on s'attend vraiment a du Takensploitation alors qu'on a un néo-noir assez convenable bien que convenu. Les psychopathes sont bien chelous, et ça charcle bien. Le tout se passe en 1999, ca doit venir du bouquin, donc c'est pas que c'est une idée géniale mais ça rappelle une certaine epoque, les enquêtes a la X-Files tout ca.
  15. Apparemment ca y est toute la serie a ete remasterisee et distribuee en HD sur Netflix (US). http://advanced-television.com/2015/06/03/x-files-digitally-restored-for-netflix/
  16. En 1999, j'allais tout juste avoir 16 ans, malheureusement pas tout a fait au moment de la sortie. Je me souviens des bonnes critiques et impossible donc de surmonter cet obstacle. J'en étais resté là, pas d'humeur a me taper le film en VHS plus tard et voila que Netflix me permit d'enfin clore cet épisode de ma vie cinéphilique. C'était cool, j'imagine encore plus en 1999. Maintenant un pitch comme ça tient plus d'un DTV mais la photo et direction artistique sont plaisantes, on ne peut pas lui enlever ca. Mel fait le taf, mais on ne le sent jamais en vrai danger. Marrant qu'Helgeland ne se soit pas retrouvé à chapeauter un film de super-héros. Les studios ont vraiment la mémoire courte.
  17. Soigne oui, mais ça n'a pas eu l'impact prévu sur moi. Je crois qu'en fait c'est un film de saison. J'aurai du voir ça en salles a l'automne, ca doit foutre bien plus le bourdon qu'en pleine canicule.
  18. J'ai ri a deux reprises (mais ri franchement), sinon c'était super plan, et j'avais complètement zappe que c'était du aux Farrelly. C'est vraiment super impersonnel. Si maintenant leur seul truc c'est de mettre une bite et des nichons en gros plans, c'est triste.
  19. Pas de gros reproche a faire a ce nouvel opus. C'est plus que carre, c'est même rafraîchissant par moment. McQuarrie propose un scenar qui jongle assez bien avec les passages obliges de la série (la formation d'une équipe, les trahisons, les gadgets et les masques, les cascades épiques de T. Cruise) tout en faisant attention a éviter d'en faire trop. Par contre, on suit le modèle laisse par Ghost Protocol, pas de gros gros changement dans la tonalité du film, si ce n'est que le méchant est bien meilleur cette fois (c’était le gros point faible du film de Brad Bird)et rappelle un peu le méchant campe par Werner Herzog dans le film précédent de McQuarrie, Jack Reacher. Simon Pegg et Jeremy Renner campe le duo comique cette fois (Renner a un sens du timing comique trop peu exploite dans le reste de sa filmographie), Ving Rhames apporte la classe, et tout ce petit monde a vraiment sa place. Tom Cruise est presque en retrait on pourrait dire. Il apporte son charisme et ses manières habituelles, et son professionnalisme légendaire lors des scènes d'action, mais on le sent prêt a passer le relais d'ici quelques épisodes. Pour preuve, le personnage féminin avec qui il partage équitablement la vedette, est une vraie réussite. Prouvant qu'elle a autant de jugeotte, de sensibilité, et de compétences sportives qu'Ethan Hunt sans forcement tomber dans le lit du protagoniste, elle campe un des meilleurs personnages secondaires de la saga depuis sa création. Et pour ne rien gâcher, elle est tout a fait craquante En ce qui concerne l'aspect technique, la scène de l'avion (judicieusement placée dans le film en fait) et la poursuite a moto sont spectaculaires a elles-seules. Mais c'est la scène a l’opéra (empruntée dira-t-on a Quantum of Solace) qui remporte la palme du plus grand moment du film avec un suspens a la Hitchcock / DePalma formidablement maîtrisé et qui rappelle donc forcement le premier film. Important de noter également l'utilisation prolongée du silence dans les moments clés, même pourvus d'action. Et quand la musique se manifeste, c'est du grand. Quelques SFX font un peu taches ici et la, un placement produit pour Microsoft appuye et un twist qu'on voit un peu de loin, mais pour l'instant ce que j'ai vu de meilleur depuis Mad Max cette année.
  20. Ca se regarde super vite, 4h a peine (8 épisodes de 30 min). Mais c'est du bonheur. Ceux qui ont vu le film sauront que c'est un humour on ne peut plus débilos, faut pas chercher une once de subtilité, mais c'est super fendard tout le long avec le fil rouge sympa des déchets toxiques et d'amusantes références au film puisque c'est un prequel (avec des acteurs qui ont 15 ans de plus ). Save the can!
  21. J'aime bien faire des soirées grand écart cinématographique, donc après le dernier Pixar, j'ai regardé ça à la faveur des nouveautés Netflix. J'avais suivi l'affaire de loin, étant déjà expatrié à l'époque. Donc je savais plus ou moins l'origine des faits et les condamnations qui ont suivi. Mais étant passé à côté des secousses politiques et de l'enquête, ce côté là a évidemment retenu mon attention. Par contre, c'est clair que c'est pas très fin, ça utilise toutes les ficelles du mélodrame super cheesy (la musique, les ralentis, les fondus), ça aurait un vrai potentiel de nanar si on ne touchait pas à des faits réels aussi angoissants et d'actualité. Et c'est bien le problème, on ne veut pas se moquer du jeu plutôt mauvais des acteurs, du style assez grossier de certains enchainements, on voit bien que tout le monde derrière ce film se sent rempli d'une mission de convaincre un public du calvaire de la famille Halimi et de l'ultra-violence de l'antisémitisme en France. C'était inutile d'en faire des caisses pour ça, les faits parlent assez d'eux-mêmes quoi. Ou alors il aurait fallu attendre un peu. Quand on voit que la Fondation pour la Mémoire de la Shoah a mis des sous dedans, ça met quelque peu mal à l'aise, je sais pas. Bref... Sinon on sait ce qu'Aja a tourné dans tout ça, j'imagine les scènes dans la cité, et celles à Abidjan ? Et personne sur YouTube n'a pensé à monter les vidéos de David Lopez le gitan à la place de Fofana quand il appelle la famille. C'est carrément la même inspiration.
  22. Un bon claquage de beignet en ce qui me concerne. Suffit de se taper tous les autres films d'animation à longueur d'année pour voir que Pixar a une vraie proposition artistique et narrative à chaque fois. Et si on peut avoir à redire sur l'interêt de Monsters University et Cars 2, des films comme Wall-E ou Up ne sont pas intouchables non plus (perso j'ai du mal avec la deuxième moitié de chacun de deux). Pour Inside Out, je trouve que ça trouve sa voix très vite et ne lâche plus en cours de route. Alors d'un côté, y'a moins de grosse surprise, mais impossible de ne pas être touché d'un bout à l'autre, tant l'univers créé est solide et magnifié par d'authentiques émotions dans le monde réel.
  23. Un caméraman accepte de se rendre dans une montagne isolée pour un travail bien payé. Mais son employeur est un peu plus étrange que ce à quoi il s'attendait... Précédé d'une bonne réputation pour un found footage, Creep se permet en effet de relever la barre en apportant progressivement une bonne tension et quelques nouveautés dans sa structure. Je préfère prévenir, sur les premières minutes on y est pas du tout, mais cela participe à la surprise générale qui fait qu'on s'attend à un truc à base de jump scares tout le long ; au lieu de ça, on tombe dans un truc qui pourrait presque s'intituler "Le violonneux - le film" et qui fonctionne en majeure partie grâce à Mark Duplass, parfaitement ambiguë jusqu'à la fin. Dispo sur Netflix France, donc n'hésitez pas. hYx5R6kbJTQ
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