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L'homme qui venait d'ailleurs - Nicolas Roeg - 1976


Guillaume Tell
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Film envoûtant, tenu de bout en bout par Bowie inquiet et mystérieux. Maigreur affirmée, blancheur de peau, visage creux, il fait merveille dans l'interprétation de cette homme venu d'ailleurs se perdre une terre en retard de quelques millénaires technologiques. Romantisme et nature n'aboutissent heureusement pas au à la mièvre mélasse que ces mots peuvent évoquer. Roeg les accomodent d'images grandioses et simples à cent lieus de toute nunucherie. Le terrien, faible curieux complexé, tiendra la place funeste qui lui revient pour équilibrer le tout. Magnifique.

 

 

 

Une fois de plus, d'espère qu'aucun sujet n'existe sur ce film. Sinon, je prends volontiers un cours sur la recherche.

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Vu au ciné lors d'un festival. Drôle parce que la moitié des spectateurs se sont barrés au bout de 15 minutes croyant qu'ils allaient voir un Independance Day.

 

C'est un film tout à fait envoûtant et poétique malgré ses défauts. Bowie porte clairement le film et incarne à merveille cet alien triste. La fin est

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  • 3 weeks later...
  • 8 months later...

Ce soir à 21h00 en version longue sur Arte.

 

 

C'est pas toujours très vif et certains trucs ont pris clairement un coup de vieux, mais vraiment adhéré pour ma part à ce récit totalement mélancolique et désespéré.

Présence totalement magnétique de Bowie et un Roeg toujours très expérimental dans son montage, en particulier pour les scènes d'amour. Toutes les scènes entre Bowie et Candy Clark sont sublimes à ce titre, entre la découverte de l'amour, la dispute sur fond de zapping intensif, le gunfight coquin totalement allumé, l'accouplement "alien"...

Il y a comme un ton qui se cherche, une forme délibérément éclatée à la fois déconcertante et fascinante, assez en avance sur ton temps.

Dans mon movie top...

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  • 3 years later...

Le film est cité dans le petit livre des films cultes.

La photo du film est sublime. Le genre de photo que long peut contempler même s'il ny si passe rien. Mais j'ai quand même arrêté le film au bout de 30 minutes. Impression que roeg à plus envie expérimenter que raconter une histoire

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