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Death Sentence - James Wan - 2007


Florent

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j'ai pas compris pourquoi il ne prenait pas les escaliers comme le punk et surtout pourquoi il tapait sur les voitures

 

J'avoue que j'ai pas compris non plus. A vrai dire j'ai même trouvé ça complètement idiot, je vois bien l'intérêt à part se faire repérer !

Nan comme tu dis c'est la mise en scène de ce passage qui impressionne.

 

Sinon je suis quand même d'accord avec toi sur certains points, le film est ultra caricatural et s'assume comme tel. Les personnages sont des archétypes, celui de John Goodman en tête, dont le rôle est proprement grotesque, le scénario est souvent invraisemblable (le procès au début, la drôle de façon qu'a la femme-flic de faire son boulot, hum, pas très pro). Mais c'est le lot des tous les vigilante-movies, non, d'être un peu déviants et pas franchement crédibles ?

Quand on va voir ce genre de film on sait ce qu'on attend, pas une analyse sociologique de la violence urbaine, mais des punks qui se font réduire en marmelade au double zéro. Et c'est ce que Death Sentence propose !

 

Et je suis désolé mais je persiste à penser que James Wan nous montre beaucoup plus que ses prédecesseurs ...

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  • 3 weeks later...

Attention! L'abus de Philippe Clair est dangereux pour la santé.

 

J'aurais préféré une fin plus hardcore mais globalement çà bourrine bien.

Kevin Bacon est indestructible, on dirait presque The Marine.

Avec un peu plus de fusil à pompe et une pincée de grenades çà serait un film parfait.

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Pas mal d'incohérences, le coup du déclenchement des alarmes de bagnoles dans le parking (mais pourquoi?), le fils cadet qui demande à son père si son frère a été tué dans une station service quelques temps après l'enterrement... des éléments assez surprenants comme le père, John Goodman, qui se lave les mains de son fils.

 

La réalisation manque vraiment de pêche et de rage, notamment dans les scènes d'auto-justice (exception faite du morceau de bravoure sur le toit du parking, qui relève d'ailleurs plus de la légitime défense). L'un des atouts du genre c'est quand même pour moi de voir un mec frapper vite et fort. Là le personnage de Bacon y va mollement avant de prendre les choses en main, et de toutes façons lorsqu'il le fait, c'est malheureusement déjà trop tard. Au lieu de jubiler, on s'enfonce dans un marasme regrettable pas très compatible avec l'attente sadique, excitante et primaire, que j'avais du spectacle.

 

J'ai eu du mal aussi avec le personnage de la flic qui lui explique qu'il peut s'en remettre à Dieu pour sauver sa peau. On comprends pas très bien la fonction de ce personnage, montré selon la règle du genre d'abord comme une complice d'un système en faillite, puis comme une prêcheuse de paroisse. On aurait pu s'en passer largement.

 

Quant au final... m'ouais c'est quand même light et le symbolisme judeo-chretien de la scénographie appuyé par le décor franchement indigeste.

Puis cette chanson soupe qui pleure sa douleur façon épisode de Dawson à la fin sur des films de famille. Bof Bof.

 

Une déception donc, un film qui ne propose pas une variation très significative sur le genre, n'a pas la hargne qu'il promettait. Une soupe tiède et fade ce "Death Sentence".

 

 

Je mets 0.

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Beaucoup aimé pour ma part, Wan est quand même bien doué niveau mise en scène il arrive à installer une vrai tension et fait vraiment mal dans ses scènes d'actions. Il y a des défauts c'est clair (score décevant, quelques clichés et un final un peu expédié) mais ça reste quand même des plus efficace, pêchu et méchant comme il faut !

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Pour commencer, Death Sentence fait preuve d'un manque de subtilité énorme, à l'image du plan sur un panneau 'Dead End" avant que les choses tournent vinaigre. Ensuite, j'ai trouvé qu'il ne savait pas sur quel pied danser. D'un côté, on a des loubards qu'on croirait sorti des années 80, on a Kevin Bacon qui évite des décharges de Shotgun en plongeant dans sa baignoire, on a une fin bien hardcore...et de l'autre, on nous bassine avec le bien, le mal, la famille...pour finir avec l'inévitable tarte à la crème du genre : Dieu. Ah ben oui, fallait bien qu'on nous le case quelque part celui-là. Après tout pourquoi pas, mais encore une fois, c'est tellement peu subtil que ça devient énervant. Du coup, il en ressort l'impression douteuse que Death Sentence ne s'assume pas.

 

Le film traine pas mal en longueur, c'est parfois filmé avec les pieds. La BO semble constitué de sous-sous-Brian Adams qui chouinent à chaque moment dramatique, ralenti à l'appui.-James Wan devrait postuler chez Confessions Intimes-.

Au final, le film, si il avait un but, le rate, puisqu'on attend qu'une chose : que ça pète.

 

J'ai largement préféré A Vif, qui avait le mérite d'une relfexion, d'une ambiance et d'une ligne de conduite, et surtout, de s'y tenir jusqu'au bout.

 

Bon j'ai l'air de démonter le film, mais on ne passe pas un moment désagréable. C'est juste que le film que j'attendais se trouve dans le dernier quart d'heure...

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Bon, treves de plaisanteries.

 

Donc voila, ce Death Sentence. Un vigilante movie, ce qui pourrait sembler un chouilla anachronique de nos jours (quoique). En plus, fait par le gars responsable du fiasco Saw (si si, j'assume !) mais aussi de l'excellent Dead Silence (qui a donc beaucoup joue sur mon envie de voir ce film).

Alors, quid ? Hein, dis, quid ? Quid !

 

Eh bien, j'ai pris une grosse baffe, comme rarement au cine ces derniers temps.

Le film est reellement jusqu'au boutiste, Wan ne prends pas de raccourcis ou d'echappatoires, pas de symboles ou de discours sentencieux, non rien.

De la vengeance, pure, haineuse, liberatoire mais sale, tres sale. Grosses baloches le pere Wan, qui n'epargnera donc rien a son personnage principal, qui ira jusqu'a racler le fin fond du caniveau pour obtenir "justice" (mais a quel prix ?).

 

Formellement, on savait le realisateur doue, mais la ca confine a la virtuosite (bon sang, la scene du parking m'a scotche ! ). Exit le petit cote frimeur (quoique...) qui a phagocite le concept de Saw (j'assume je vous dis !) et encombrait encore un tout petit peu Dead Silence. Ici, c'est de l'efficace et du pechu (les scenes d'action sont assez fortes et sanglantes).

En plus, Kevin Bacon livre une performance tres forte ( ), ce qui donne encore plus d'impact a ce polar urbain tres credible et poignant. Oui, car jusqu'au denouement on est absorbe par la decheance de ce pere de famille qui s'engage dans une spirale infernale.

Pas (trop) de discours moralisateur, ce qui attenue le cote maniccheen que l'on pouvait trouver dans d'autres fims du meme genre. Death Sentence pourrait meme se donner des allures de radiographie presque neutre de la loi du talion: oeil pour oeil certes, mais jusqu'ou cela nous mene-t-il ?

 

Pour repondre a pete , la musique ne m'a pas semble si desastreuse, peut-etre un peu trop envahissante (mais j'etais absorbe par le film, donc je ne m'en suis pas rendu compte).

Apres, ce film est-il le "meilleur vigilante movie du monde" ? A vrai dire, j'en sais rien, et je m'en fous un peu. Death Sentence a tant de qualites, si peu de defauts, que ce debat ne me parait pas trop important.

 

Bref, si Wan etait un realisateur prometteur apres Saw, a suivre apres Dead Silence, la il vient de pondre son chef d'oeuvre. Un film fort, qui met la barre assez haut pour le reste de la concurrence en 2008.

Death Sentence, pour l'instant vainqueur par KO.

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Je sauverai le morceau d'Hendrix, parce que Hendrix, voila quoi.

 

Sinon le reste...

 

Je n'ai pas écouté indépendamment ceci dit.

Hendrix ? Què Hendrix ?

Y'a pas de Hendrix dans la BO, par contre il y a une enieme reprise de "Hey Joe" (qui N'EST PAS une chanson de Jimi Hendrix soit dit en passant).

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