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Robocop - José Padilha - 2014


Cyril
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  • 2 weeks later...

Quelques critiques déjà dispos en France, ça s'annonce bien !

 

UnificationFrance : 4 étoiles sur 5

Frenetic' Art (Alexandre Poncet de Mad Movies) : 4 étoiles sur 6

FilmsFantastiques : Pas de note mais critique très positive

SallesObscures : deux critique : 8/10 et 9/10

Mulderville : 4 étoiles sur 5

Epixod Le Blog : très positive

 

Mad Movies aurait aimé aussi...

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J'hésite parce que je me dis qu'en y allant, je cautionne ça, je leur donne mon fric, et que même si c'est nul, ça les pousse à continuer à faire ça...

 

Après, c'est peut être bien, comme vous dites, je laisse toujours le bénéfice du doute aux films. Sauf un ou deux cinéastes....

 

Mais Padilha ça titille un peu ma curiosité qd même !

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Vu ROBOCOP et j'ai plutôt bien aimé, une relecture à la fois fidèle (globalement la même histoire) et différente de l'original (tout est dans les petits détails), et donc globalement une bonne surprise même si le film n'invente strictement rien, mais le type est un p... de sacré filmeur, ça va dans tous les sens (y compris dans les dialogues) mais jamais gratuitement, j'adore, et c'est plutôt bien joué, le problème est le principe même d'un remake de cette histoire très connue, et peut-être un peu datée (ça étonne qui un cyborg aujourd'hui ?...), bref si vous y allez à reculons c'est pas la peine, mais une fois le postulat admis c'est un bon petit actionner de SF (j'ai dit que c'était bien filmé ?), et tiens je vais me faire à la suite les deux ELITE SQUAD en bluray, yeah !...

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Ben, même sans y aller à reculons, en me disant que je ne souvenais de toute façon pas trop de l'original et pour une version en VO, j'ai de la peine à y trouver de l'intérêt. C'est froid, sans être dur. Quelques répliques tentent de donner du sens, mais sans être très mordantes. Les images sont assez académiques et parfois loupées, à quelques exceptions près. La scène qui rend le flic propre à devenir le futur Robocop par exemple, jolie variation, très visuelle au demeurant.

C'est technique, trop prétentieux pour donner une petite ambiance B; tous les supports transparents sont utilisées jusqu'à la nausée, pour tout et n'importe quoi. Par contre, l'approche médicale, assez surprenante par son côté clinique, secoue un peu le ronron de la présentation des diverses expériences, très bien.

 

Les personnages méritent un paragraphe. La nounou de Dexter d'abord, Aimee Garcia en infirmière technicienne salope, qui prend la tête car on se demande bien ou on l'a vue, le patron de Truc Much Corp, une sorte de Julien Lepers américanisé, le méchant qui n'a pas du tout une tête de méchant, la cheffe du futur Robocop minuscule, étriquée dans sa chemise noire fraîchement repassée d'où dépasse une tête bizarre comme antithèse du capitaine Dobey et pas mal de figurants qui jouent comme des savates au second plan et qui distraient très fort. Les Iraniens qui lèvent les bras, les types qui font semblant de danser pendant le rêve et une sorte de chirurgien asiatique qui fait n'importe quoi un bras levé à côté de Gary pour ne citer qu'eux.

 

Voilà, pas glop, pas glop. Dommage.

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C'est looooong, c'est chiant, et ça n'apporte rien de nouveau. Et si encore ça canardait mais même pas : ils mettent 2h à transformer Murphy en Robocop, y a trois scènes d'action pas trop mal foutues et puis plus rien.

Ils ont tenté d'étoffer le scénario du premier, en s'attachant au thème de l'homme-machine et à la personnalité de Murphy, mais c'est foiré et ça tombe à plat, voire dans le ridicule, comme quand Murphy rend visite à sa famille avec l'armure de Robocop. C'est limite s'il se tape pas une bière sur le canapé en se grattant les brunes. Seul Samuel L. Jackson en présentateur dément vaut le coup d'oeil.

 

Bref, un remake qui sert à rien.

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De l'avis de ceux qui ont trouves ca desolant. Du casting au design, en passant sur les longues plages de dialogues pseudo-philosophiques, on dirait que le studio essayait de surfer avec 5 ans de retard sur la vague Dark Knight. Et puis, je ne comprends pas comment on peut faire un film sur Detroit aussi clean visuellement, alors que l'original etait premonitoire sur l'etat actuel de la ville. Je passe sur le prologue a Teheran

 

Vu en 4DX, et c'est pas trop mal par contre, ca se fond bien avec l'image. Le moment ou RoboCop fait ses premiers pas

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Ben, j'ai trouvé ça pas si naze - et j'en suis le premier surpris.

Faut dire qu'un remake de Robocop pour moi, c'est comme ceux passés de Massacre à la tronçonneuse ou Zombie : un non-sens, une aberration, un blasphème...

 

Mais tout est possible et Padhila, qui n'est pas un manche, a l'intelligence d'au moins tenter de proposer autre chose qu'une pâle resucée du film-culte de Paulo.

Le début est à ce titre pas mal du tout, notamment en ce qui concerne le côté médical par instants presque dérangeant de la transformation en cyborg.

 

On sent, de même, qu'il a essayé de caser un discours sur le tout-sécuritaire qui rappelle celui de son diptyque sur les favelas.

L'évolution faisant que ce qui s'apparentait à de l'anticipation en 1987 est aujourd'hui devenu du quasi-reportage...

 

Après, on a l'impression qu'arrivé à mi-distance, le film commence à s'emmêler les pinceaux sur ce qu'il veut ou pas raconter.

Ca part un peu dans tous les sens pour, au final, n'arriver vraiment nulle part (peut-être les stigmates des conflits ayant parait-il opposé le réalisateur au studio ?), ce qui est dommage au vu de ce qui précède.

 

Beaucoup de frustration mais en l'état, c'est déjà plus ambitieux que le remake sans odeur ni saveur (autre que le fessier de Kate Beckinsale) du Total Recall-cuvée 2012...

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