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Hostel - Eli Roth (2005)


Steve
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Bordel, mais qu'est qui se passe avec Hostel ? Y a que moi qui aime ?

 

Sinon, je ne vois pas Eli Roth verser dans la surenchère, au contraire, y a pas de mal de hors champs qui mettent l'imagination à l'épreuve. C'est d'ailleurs de cette façon que je crois qu'il a évité le ridicule.

Et par ailleurs, j'aime bien l'idée que ce film en fait ne raconte pas grand-chose...Je ne sais pas, on évite quand même le parcours prévisible, non ?

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Bordel, mais qu'est qui se passe avec Hostel ? Y a que moi qui aime ?

 

Sinon, je ne vois pas Eli Roth verser dans la surenchère, au contraire, y a pas de mal de hors champs qui mettent l'imagination à l'épreuve. C'est d'ailleurs de cette façon que je crois qu'il a évité le ridicule.

Et par ailleurs, j'aime bien l'idée que ce film en fait ne raconte pas grand-chose...Je ne sais pas, on évite quand même le parcours prévisible, non ?

 

Ah, c'est bien de se détendre en fin de journée !

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Rhoooolala, donne moi une chance, je viens de me lever moi

 

Mais je ne comprend pas encore ton acharnement sur Eli Roth.

Bah, c'est juste un beauf, je ne le deteste pas tant que ça !

 

J'ai même revu Cabin fever à la hausse, ce que je finirais surement par faire aussi avec Hostel.

 

Je pense tout simplement qu'il est totalement surestimé, comme Tarantino d'ailleurs.

 

Comme l'ont dit certaine personne, Roth est un roublard. Je n'ai aucun respect pour ce mec. Il me fait un peu penser au Wes Craven de Scream 2 et 3 et de Cursed.

 

Un gros naze qui a trouvé une formule commerciale et qui va l'exploiter à fond. Sauf que Wes Craven, personne ne s'est géné pour lui foutre le nez dans la merde. Pour Roth, ce n'est pas encore le cas, mais bon, là, peut être que ça va enfin arriver.

 

Parce que son film, c'est quand même de la merde ! (Yeah ! )

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Bordel, mais qu'est qui se passe avec Hostel ? Y a que moi qui aime ?

 

non t'es pas tout seul, j'aime bien aussi ça ne vole pas haut, c'est assez laid, la vision de l'Europe prête à rire mais c'est divertissant, ya des nichons, un peu de gore et des scènes bien funs (les petits Slovaques qui pètent un cable ) je n'en demandais pas plus. On adule pas mal de film eighties franchement pas tops (genre du Vendredi 13) pas de raison de taper sur celui là. Par contre, c'est vrai que Roth a l'air d'un mec arrogant qui ne se prend pas pour de la merde.

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Je pense tout simplement qu'il est totalement surestimé, comme Tarantino d'ailleurs.

 

Non, Tarantino est surexposé, pas surestimé. Et même si je n'aime pas Kill Bill ni les films tirés de ses scénars (True Romance & Tueurs Nés surtout) je tiens toujours ses trois premiers films pour des putains de chefs-d'oeuvres.

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  • 2 weeks later...

Attrape-touriste

 

Eli Roth refait Eurotrip à sa sauce. Et à vrai dire, pourquoi pas... Les quelques déceptions mis à part (le film ne tient pas toutes ses promesses goresques, beaucoup de hors champ un peu crétins, et surtout aucune surprise), il reste un côté film provoc fait dans l'urgence qui est plutôt sympa. Le pitch du film est aussi con que celui de "Cabin Fever", mais Roth ne fait jamais le choix de se prendre au sérieux. Tout comme son premier film, c'est une farce. Ses ficelles sont pourtant grosses, mais il faut croire que le marketing est plus fort, et beaucoup vont crier au scandale de ne pas avoir le film d'horreur poisseux qu'on leur promettait.

 

Le réalisateur est peut-être un roublard, mais pour moi il reste quand même chez lui suffisamment d'inconscience pour sortir des séquences vraiment louches, des dialogues qui démangent, ou insuffler des notes d'humour au milieu de nul part. C'est ce qui m'avait fait aimer Cabin Fever, et c'est qui m'a fait encore une fois accrocher à Hostel, malgré le côté très prévisible du film.

 

Il était interessant de découvrir ce soir ce film avec le public tchèque venu nombreux, public plus ou moins concerné par les évènement du film quand même. Il y a eu un peu de tout. Ca se moquait pas mal au début, vu les clichés et les phrases toutes faites du genre "c'est à l'Est qu'il faut aller, là bas y'a personne, et les filles feraient n'importe quoi pour des américains". Puis ça pouffait aussi pas mal à l'arrivée en Slovaquie, puisque tout a été tourné dans les environs de Prague, et ça n'a trompé personne ici. Mais au final, les gens sont sortis plutôt contents, amusés même par le grotesque de l'entreprise (les slovaques passent quand meme pour des barbares, et vu la rivalité toujours un peu taquine entre les deux peuples, ça m'étonnerait pas que les tchèques aient pris un malin plaisir à les voir caricaturer de la sorte). Le mieux maintenant serait d'aller prendre la température à la sortie des salles à Bratislava... Ceci dit, en conclusion quand même, ils ne se sont pas pris autant la tête que, par exemple les français dans ce que j'ai pu lire sur Munich concernant quelques détails de direction artistique

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Tiens bein justement pour revenir sur ce que je disais :

 

Set in Slovakia and filmed in the Czech Republic and Germany, "Hostel" tells the story of three backpackers who are abducted and sadistically murdered during a trip to Slovakia.

 

The movie knocked both the Chronicles of Narnia and King Kong off the top spot during its first weekend in the United States. This week it opens in Slovakia and the Czech Republic, and it's certainly been causing a stir. Even before the film had opened some Slovaks were complaining to the authorities about the potential damage to the country's international image, and so when American director Eli Roth appeared at a packed press conference in Prague it was something of an event.

 

"Thank you. It's very exciting for me to be here, especially since I know that there are some people from Slovakia who probably want to kill me for making this movie. In America, Hostel is a very terrifying horror film for many people, but I truly believe it could become one of the great comedy classics here in Eastern Europe. I'm sure you have questions, and about why I made Slovakia look like all of a sudden it's from the 1950s, and what it might do to the tourist industry in Slovakia, and I look forward to answering all your questions and hopefully I will not get tortured to death."

 

Which is exactly what happens in "Hostel". Three backpackers - two American teenagers and one from Iceland - are traveling around Europe when they meet a man in Amsterdam, who tells them of a mysterious country deep in Eastern Europe, where the men are few and far between and the women plentiful and desperate to meet Westerners. But instead of beautiful and lust-crazed women, the three are abducted in their Hostel, sold to sadists and slowly tortured to death in a bloodsoaked orgy of sharp knives and power tools. Eli Roth told reporters what attracted him to the horror genre.

 

"There's a lot of nudity and a lot violence in this film. If you don't like those types of movies you should stay far, far away from this one. I think American horror movies have gone soft in the last ten or fifteen years. I miss the movies from the 1970s that Americans made, like Texas Chainsaw Massacre, and I miss the movies the Italians made like Cannibal Holocaust and Sallow. I wanted to make a movie that would be for adults and not for children. I think it's a family movie, but maybe more for the Manson family."

 

The decision to set this gory film - which was made with Czech and Slovak actors - in Slovakia has caused some dismay among Slovaks, fighting to put their tiny and little known country on the map. So why had Eli Roth chosen to portray Slovakia in this way?

 

"In talking to Americans, I realised they have absolutely no idea that Slovakia exists. The latest statistics I found was that 12 percent of Americans own a passport. 12 percent. They do not travel, but they think they own the world, and their dollar will buy everything. When I told people I was going to film in Prague, they said 'Oh, Czechoslovakia - bring toilet paper'. They still think it's some communist country from the 1950s. So when I said Slovakia I knew that Americans do not know the difference between the Czech Republic, Slovakia, Czechslovakia, it's just one big Eastern bloc where there's always a war going on. So Slovakia in the movie, it's not really Slovakia, it's movie Slovakia, and it's based on American stereotypes and these stereotypes, that the cars are old, the people are old, the telephones are old, these are the stereotypes that lure these guys into going there, they believe it and they pay for it. These people get punished for these beliefs. But if you look closely at the film, the people who are actually doing the worst things are other Americans. The people that are doing the torturing and killing are Americans, Japanese, Dutch, Germans and even the people running the organisation are speaking Russian. So the people of Slovakia, they're just letting it happen there. And that's more my comment on what I've seen in American beliefs in post-communist societies, where they think they can just come in and take over with their dollars and it brings out the worst in humanity and the Americans are punished for this belief."

 

That explanation might be a little too sophisticated for the angry Slovaks who've been complaining to the Culture Ministry about what they see as a slanderous attack on their country. The Slovakia in Hostel is a wild, lawless place with children roaming the streets, corrupt policemen and loose women. But those involved in the movie say it's a tongue-in-cheek examination of American attitudes to Europe. Eythor Gudjonsson plays Icelandic teenager Oli, one of the three backpackers abducted and killed.

 

"My role in the movie was to show those stupid Americans how to have fun. As I know I'm a European and you're Europeans. We know how to dance, how to drink, how to have fun, and how to have sex. But they don't know. So I had to teach them. So when I was killed in the movie I died very happy."

 

And Eythor also told reporters what it was like to work with Eli Roth and also revisit one of his favourite countries.

 

"Eli is a boring sucker. But he's a great actor, so he's just acting to be funny. No, I really love him, he's a great guy to work with. What's so great about Eli is that he offers the people that are working with him to participate - would you do it differently etc etc. For me it was a great pleasure to work with them and all the people. And it was great to come to Prague. I came here first in 1989, when I was playing handball against Dukla Prague. I came back in 1992, after the revolution, and I've been here seven or eight times, and I love your country."

 

Some are worried that Hostel will do for Slovakia's international image what Dracula did for Transylvania's in the 1930s. But Eli Roth believes the sort of people who believe Hostel is real are the sort of people who never travel in the first place. He's obviously happy about all the publicity for his gory, trashy horror film which is doing great business at the box office. And he's also convinced that when people in Slovakia and the Czech Republic actually see the film, they'll take it with a pinch of salt.

 

"The best think you can say about a horror movie is don't see it. I think it's the best advertising possible for the movie. And I think anyone who's protesting against the movie probably hasn't seen it, because anyone who'd seen the movie from Slovakia would say this is so obviously set in Prague, how could they take this seriously?"

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http://permanent.nouvelobs.com/societe/20060224.OBS8262.html

 

Et les mecs ne l'ont même pas vu, si ça se trouve...

ça me parait évident !

 

C'est lamentable.

 

ce film décrit en effet en détail les tortures subies par les Américains et leur décès.

Ah bon ?

 

Sinon, cool, on va être obligé de prendre la défense d'Eli Roth !

 

Sinon, avec les sorties prochaines de Wolf Creek et The devil's Reject, y en a qui vont avoir de quoi faire !

 

"A défaut de l'interdire, les autorités pourraient-elles influer pour que cette œuvre immonde et irresponsable puisse trouver refuge dans deux ou trois salles de Pigalle sans affichage ou publicité?",

Bravo, ça c'est vraiment très intélligent !

Edited by Guest
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Déjà, une certaine émotion a gagné la communauté juive à l'approche de la sortie du film et l'hebdomadaire Actualité juive du 23 février y consacre un article, demandant qu'elle se fasse le plus discrètement possible.

 

"A défaut de l'interdire, les autorités pourraient-elles influer pour que cette œuvre immonde et irresponsable puisse trouver refuge dans deux ou trois salles de Pigalle sans affichage ou publicité?", s'interroge le journal.

 

Y a réellement un bouquin qui s'appelle Actualité Juive

Toutes les semaines en couvent il y a la liste des procès en cours ?

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