Jump to content

Mondwest - Michael Crichton - 1973


DPG
 Share

Recommended Posts

La vache. Premier Crichton en tant que réal que je mate, et je me suis quand même bien fait chier... Le pitch de départ est mortel, mais qu'est-ce que c'est mou !!!! Ça mets 1h à démarrer vraiment (pour un film qui fait 1h25...), on reste en surface de tout, on n'utilise pas le quart du dixième des situations folles qu'un tel sujet aurait pu permettre... On voit quasi pas Yul Brynner... On se fout un peu de tout en fait... Reste quelques bonnes scènes, quelques jolis plans, quelques bonnes idées ici ou là... Pas non plus insupportable ou totalement raté donc, mais quand même terriblement décevant à mes yeux vu le postulat de départ ! Dommage...

 

Link to comment
Share on other sites

L'archétype du film qui mériterait un remake. L'original est pas du mauvais. J'aime le côté documentaire du film avec ces chercheurs en blouses qui essaient de tout bien gérer. Je trouve justement que quand le film démarre que c'est mollasson. Et puis les films d'anticipation des 70's ont souvent d'énormes problèmes de rythme.

De crichton je te conseille looker qui lui exploite bien son pitch avec une super arme inédite et un méchant qui fait battre le cœur de wonkley

Link to comment
Share on other sites

Là Tu violes mon copyright sur les rapprochements foireux.

 

J’oubliais concernant Mondwest, il faisait parti du club des films massacrés par le pan&scan à l'instar de scarface de de palma, Guet apens de peckinpah. Du coup ce fut l’euphorie de les revoir au format scope respecté. CE fut l'une des grandes joies apportées par le laserdisc!

Link to comment
Share on other sites

Le film a son charme tout de meme. Je trouve que développer un univers particulier (les cow boys, donc), tout en en gérant deux autres d'un peu plus loin sans qu'ils soient trop sous-exploités (encore que, le monde romain m'apparait anecdotique), c'est assez fort de la part de Crichton. La lenteur générale donne un coté clinique qui n'est somme toute pas désagréable.

C'est pas dans Jurassic Park que les personnages peuvent baiser des putes robots

Link to comment
Share on other sites

  • 2 months later...

J'en gardais, un peu comme tout le monde, un chouette souvenir d'enfance mais alors : il ne se passe quand même vraiment pas grand-chose et qu'est-ce que c'est lent - et mou...

 

La longue poursuite finale (quasiment une demi-heure sur moins d'une heure et demie de film !) instaure tout de même une curieuse ambiance grâce à sa bande-son hypnotique.

Mais on a l'impression d'un sujet gâché quand on voit le potentiel inexploité de la chose.

 

Et c'est vrai que pour une fois (pour UNE fois), l'idée d'une remake placé en de bonnes mains pourrait s'avérer pertinente...

Link to comment
Share on other sites

Pareil. Revu sur Arte et fiou, c'est mou, lent et chiant. Je n'ai vraiment rien contre les films des années 70 (c'est même tout le contraire) ni contre les films qui prennent leur temps mais bon, à part Yul qui en fait des caisse en robot méchant, c'est cheap et ennuyeux.

Link to comment
Share on other sites

  • 2 months later...

Film que j’avais découvert il y a une bonne quinzaine d’années.

 

Je l’ai revu il y a quelques jours et je l’ai trouvé encore meilleur que dans mes souvenirs

 

Mondwest ou l’art de brasser joliment plein de thématiques passionnantes : mythe de l’apprenti sorcier (technologie non-maîtrisée), révolte des robots, supériorité de l’Homme sur la machine, naturel peu glorieux de l’être humain (les trois univers sont surtout un moyen d’assouvir une soif atavique de sexe et de sang), intelligence artificielle, etc.

 

Une œuvre prophétique (elle annonce l’avènement de la société des loisirs) et matricielle à plus d’un titre.

 

Il y a un peu de Westworld dans Jurassic Park (technologie révolutionnaire destinée à faire revivre le passé, parc de loisirs qui déconne), Terminator (tueur cyborg implacable) et Hostel 2 (deux gars qui partent s’encanailler).

 

J’avais peur que le film soit visuellement un peu kitsch mais les presque quarante ( ! ) années écoulées depuis sa sortie ne l’ont pas ringardisé, loin de là.

 

La patine seventies est au contraire bien classe et les effets spéciaux tiennent encore la route.

 

Et puis le film est globalement très bien foutu avec sa mise en place exemplaire, son crescendo narratif soigné et son Yul Brynner flippant

 

Aucun défaut majeur à l’horizon (j'ai pas trouvé ça spécialement mou).

 

Un film d’anticipation qui vieillit bien

Link to comment
Share on other sites

 Share

×
×
  • Create New...