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Troll 2 - Claudio Fragasso 1990


Lord Ruthven
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  • 2 years later...

Gravissime!!

Un film anti-vegan avec des lutins en plastique, une sorcière grimaçante et des tas de gateaux verts.

C'est complètement nullissime et son taux de psychotronisme permet de tenir jusqu'au bout sans trop de peine, contrairement au premier opus insupportable. Mais bon, ça doit être plus digeste avec des potes et des bières que tout seul... car on se sent vraiment très seul...

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  • 2 weeks later...
  • 4 months later...
  • 1 year later...

Assez fantastique comme film, il contient certains des pires jeux d'acteurs que j'ai vu jusqu'à présent : mention spéciale pour l'ado à lunettes et la sorcière qui poutrent tout et qui finissent d'enfoncer le film, déjà bien lourdingue, dans le plus joyeux n'importe quoi et je m'enfoutisme.

 

Les nains en plastiques, du vert qui dégouline de partout, un gosse qui arrête le temps pour aller pisser dans la bouffe un soir de repas de famille devant tout le monde, des mauvais acteurs, une VF impayable, une division de rednecks plus vrais que nature, un scénario aux fraises, des rebondissements téléphonés, j'en passe et des meilleures !

 

On dirait un mix chelou entre "7 à la maison" et le bas fond estampillé "horreur" d'un easy cash, mais sauce Amish !!!

 

Franchement, ce film est sublime

 

Seul regret : l'absence DEVANT la caméra de Laura Gemser

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  • 2 months later...

Un titre à la hauteur de son auguste réputation.

 

Une équation à vous rendre schyzo : c’est mauvais, mais ça devient bon … tellement c’est mauvais

 

Troll 2, un film miteux mais foncièrement sympathique.

 

Ici, la nullité se loge à un niveau moléculaire, voir subatomique.

 

Du grand art.

 

Parmi les points forts de la chose : des créatures soignées (des gamins ou des nains qui déambulent maladroitement dans des sacs patates en arborant des masques achetés à la Foir’Fouille du coin) et des passages out of this world (le conte d’ouverture, l’arrêt temporel, l’ado binoclard paralysé, la scène de séduction torride sortie d’un mauvais boulard, …).

 

Impossible de ne pas mentionner la qualité du casting non professionnel (c’est là qu’on voit qu’une formation d’acteur ça peut quand même servir …).

 

Je retiens les personnages du grand-père (Grandpa Seth), du gamin (Joshua), du prêtre et surtout de la reine des gobelins alias Creedance Leonore Gielgud (prestation tellement nawak que l’on se demande si l’actrice n’était pas droguée pendant les prises ).

 

Sinon, j’ai trouvé que Troll 2 était un film exigeant à plus d’un titre.

 

C’est plus complexe que l’on pourrait le croire. Prenez les gobelins par exemple, et bien ils ne peuvent pas bouffer directement quelqu’un. Il faut d’abord parvenir à lui faire ingérer des aliments contenant une substance qui va purger la victime de ses toxines puis la transformer progressivement en créature mi-homme mi-plante, autrement dit un mets de choix pour le gobelin de base. Compliqué on vous dit !

 

Le film est également instructif à ses heures. Ainsi, j’ai notamment appris qu’on risque de devenir homo si l’on se fait castrer et que le café est « la boisson du diable ». J’étais moins bête en me couchant.

 

Et ce n'est pas tout : Troll 2 fait aussi réfléchir. Si, si !

 

Trois exemples :

 

- Déjà, pourquoi Troll 2 alors que les créatures sont clairement identifiées comme des gobelins ?

 

- Le titre de la ville où se déroule le film, Nilbog, est un beau challenge pour les amateurs d’anagrammes (un indice, ça comme par « gob » …).

 

- Le film est-il pro ou anti végétarisme ? D’un côté, on nous expose les méfaits de la viande (le sermon du prêtre aux habitants du village). D’un autre, le gamin doit son salut à un sandwich à la saucisse (comme quoi la vie tient parfois à peu de choses). Voilà qu’on s’y perd en conjectures. Un message profond indéchiffrable, qui l’eut cru ?

 

Pour finir, ont notera que Troll 2 n’est jamais chiant. Ici, il se passe toujours quelque chose (de bidon).

 

Un nanar de premier choix

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