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The wolf of wall street - Martin Scorsese (2013)


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L'histoire vraie de Jordan Belfort, un courtier en bourse qui passa vingt mois en prison pour avoir refusé de participer à une gigantesque arnaque, dévoilant la corruption et l'implication de la pègre qui sévit à Wall Street et au-delà des Etats-Unis.

 

Arju8Lo8E9I

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Qu'est-ce qu'il est laid ce trailer

Après Stone, justement, avec Savages, c'est au tour de Scorcese de nous faire un délire pop survitaminé dans l'air du temps?

Inch Allah c'est que la BA

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Qu'est-ce qu'il est laid ce trailer

Après Stone, justement, avec Savages, c'est au tour de Scorcese de nous faire un délire pop survitaminé dans l'air du temps?

Inch Allah c'est que la BA

 

enfin, en meme temps, tu mates les affranchis, le rythme fout une enorme branle a tous les trucs popvitamines de ces 15 dernieres années. jai pas trop limpression que son style change a marty, sur ce film la, tant mieux (contrairement a stone qui a besoin de viagraaaaaa)

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  • 6 months later...

C'est le truc le plus taré qu'on ai pondu à Hollywood depuis...je sais pas trop en fait

Une fresque complètement allumée et orgiaque qui n'arrête jamais, et surtout hyper breteastonellisienne en diable (comme quoi, ma comparaison n'était pas innocente ). D'ailleurs, ça tombe bien, il a adoré.

 

 

"J'alimenterais des nonnes en coke jusqu'à qu'elles partouzent"

 

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On ne s'ennuie pas c'est déjà ça, mais c'est assez prévisible. Il y a bien quelques idées de scénario rigolotes, mais ça ne cache pas qu'on est en terrain un poil connu, surtout avec DiCap qui fait du DiCap comme il a toujours fait chez Scorcese, c'est-à-dire avec la veine du front prête à péter toutes les 15 minutes. Perso, je ne suis pas rentré du tout dans la tête de ce perso simplement à cause de ça. Maintenant, je dois dire qu'il y a de très beaux arguments dans le reste du casting (et je ne parle pas seulement de l'excellent Matthew McConaughey)... Naomi

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J'ai trouvé que c'était un parfait remake des Affranchis.

Mais alors vraiment, hein, de A à Z : que ce soit au niveau de la forme, de la thématique ou du déroulement de l'intrigue (et de la destinée du perso principal).

Les deux étant ironiquement tirés d'histoires vraies...

 

C'est, à la fois, la force et la faiblesse du film.

D'un côté, c'est vraiment poilant, ça ne s'arrête jamais et on ne s'emmerde pas malgré les presque trois heures.

De l'autre, eh bien, il n'y a pas vraiment de surprise pour qui connait l'univers du cinéaste - qui recourt ici à tous ses tics de réalisation déjà à l'œuvre dans ses sagas mafieuses.

 

Rien d'original, ok.

Mais quand même, pour moi, le Scorsese le plus enthousiasmant depuis près de vingt ans (depuis Casino, en fait - lequel était déjà un décalque de Good Fellas. Logique, quand tu nous tiens...).

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J'adorais Scorsese, j'aime bien di Caprio mais les 2 ensemble c’est pas possible. Di Caprio pétrifié d'admiration joue comme dit plus haut avec la veine du front prête à exploser en permanence alors qu'il joue correctement chez Nolan ou Edward Zwyck.

Vos avis me donnent quand même envie de voir ce film. Si l'on peut retrouver un bout de l'euphorie de Casino et des affranchis plutôt que le bordel indigeste d'A tombeau ouvert, je suis partant!

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Tout pareil que Cyril et Jérémie : j'ai adoré, c'est survitaminé avec un rythme de taré sur près de trois heures. Même si on retrouve l'identité propre de Scorsese et qu'il n'y a pas de surprises folles, ça reste un excellent film. Di Caprio joue comme un taré mais je trouve que ça colle bien à l'univers qu'il est sensé épouser dans ce film.

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pas vu ce loup, ni sa queue, mais je suis plutôt d'accord avec nice panda et natale : scorcese, sorti de casino et goodfellas, pour moi c'est généralement la grosse déception. et quand di caprio est au casting je m'y fais copieusement chier (Aviator, Shutter Island, Gangs of NY,...)

 

vos commentaires enthousiastes m'encouragent néanmoins à lui donner sa chance.

quand il passera en VOD gratuite dans 4 ans

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Ça y est Scorcese se bonifie avec le temps (enfin !)

Clair qu'on a pas le temps de s'ennuyer malgré la longueur.

Scorcese balance de nombreux plans nichons (sans doute une vieille idée marketing).

Di Caprio est excellent tandis que Dujardin est bof bof (pas vu The Artist donc c'est peut-être son style hollywood).

Bon film sur la drogue et accessoirement sur les traders. La scène de l'avion est clairement un clin d'oeil à JLD

Purdey a pris quelques rides depuis Chapeau Melon

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Beaucoup aimé : drôle, sans temps mort, acteurs géniaux (j'ai halluciné de voir apparaitre Gary Hobson de Demain à la une dans le rôle de l'agent du FBI), Scorsese toujours excellent réalisateur.

 

Au final, ça baise plus que ça ne magouille finance. Ca doit être pour ça que j'ai adoré

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Une belle bande d'enculés qui nous fait rire. Faudrait tout de même pas l'oublier. La question du recul ne se pose pas dans les commentaires. Effectivement, le film est vécu comme une tornade. Pas une minute de répit, et vrai également, que je n'avais pas vu un truc aussi survitaminé depuis longtemps. Le parallèle avec la dope est facile, mais il fonctionne tout-à-fait, à l'exception de la scène du Lemon 17 et de Popey, un peu too much et prévisible. Bref, un film de clowns, avec des putes, de la dope, très jouissif dans l'ensemble. Aucune déception de ce côté-là.

 

Mais.

 

A voir avec une petite case allumée pour le souvenir de l'excellent Cleveland contre Wall Street, du suisse Jean-Stéphane Bron, et qui aborde une autre magouille boursière que sont les subprimes et met finalement en scène la même bande d'enculés. Des types sans formation, quoique cela n'ait aucune importance, qui mettent dans le caca des milliers de gogos, eux aussi sans formation probablement. Le seul point relevé par Scorsece: qui pourrait avec un diplôme en poche de laisser gruger par des méthodes aussi grossières?

 

Bon ok, ça casse un peu l'ambiance fun, mais c'est dit.

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J'ai trouvé que c'était un parfait remake des Affranchis.

Mais alors vraiment, hein, de A à Z : que ce soit au niveau de la forme, de la thématique ou du déroulement de l'intrigue (et de la destinée du perso principal).

Les deux étant ironiquement tirés d'histoires vraies...

 

C'est, à la fois, la force et la faiblesse du film.

D'un côté, c'est vraiment poilant, ça ne s'arrête jamais et on ne s'emmerde pas malgré les presque trois heures.

De l'autre, eh bien, il n'y a pas vraiment de surprise pour qui connait l'univers du cinéaste - qui recourt ici à tous ses tics de réalisation déjà à l'œuvre dans ses sagas mafieuses.

 

Rien d'original, ok.

Mais quand même, pour moi, le Scorsese le plus enthousiasmant depuis près de vingt ans (depuis Casino, en fait - lequel était déjà un décalque de Good Fellas. Logique, quand tu nous tiens...).

 

Voilà, tout pareil en tous points. Mais donc, bilan très positif, et dans le très haut du panier de l'année, ce qui est déjà très bien !

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J'ai adoré: du cul, de l'alcool et plein de dopes, que demander de mieux? Ah oui, une mise en scène ingénieuse et intelligente, des acteurs au poil (quand ils ne sont pas à poil - bémol concernant Dujardin qui est une caricature de lui-même, dommage, je l'aime bien), un dynamisme à faire tourner la tête, des mouvements de caméra qui flinguent... Mais je suis acquis à la cause Scorcese depuis longtemps donc ça ne surprendra personne.

Et en prime, la scène du trip au Lemon 17, la plus drôle vue au cinéma depuis... "Entrée du train en gare de la Sciotta"? J'ai littéralement chialé de rire à m'en tordre les boyeaux, et il m'a bien fallu un quart d'heure pour m'en remettre au grand dam de mes voisins (qui étaient de parfaits étrangers vu que j'ai été voir le film tout seul comme un grand). Bref, du bonheur.

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Vu en salles sur le tard.

 

Un peu comme vous tous, je me suis éclaté non stop pendant 3 heures, même si après LES AFFRANCHIS et CASINO, on a l'impression de toujours revoir le même film sur la grandeur et décadence sous coke.

 

Le plus drôle, l'ayant vu à une séance du matin à 11h était la fréquentation de la salle, en gros dix personnes d'une moyenne d'âge de 65-70 ans, qui ont du avoir la tête bien retournée...

 

La scène des Lemon est un très très très très grand moment. Un combat de catch au ralenti sous Lexomil puissance mille, fallait le faire quand même.

 

Par contre, je m'attendais à plus hard au niveau cul, surtout en comparaison avec NYMPHOMANIAC, qui a écopé à quelques jours près de la même interdiction aux moins de 12 ans.

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